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Baz Luhrmann: «Je ne suis pas James Cameron»

C'est pas parce qu'on n'aime pas «The Great Gatsby» qu'on va se priver d'une bonne interview avec son réalisateur Baz Luhrmann.

Baz Luhrmann, «Gatsby», Cannes, l'ouverture, tout ça ?
Tu sais, un film que tu livres, c'est comme un bébé qui naît. Tu l'as gardé en toi pendant des années et puis d'un seul coup, blam ! Dans ces moments-là, j'ai envie de tout laisser tomber. C'est comme... comme un jet lag cinéma, ou plutôt un jet lag cinéma postnatal. Tu vois ce que je veux dire ?

 

Parlez-vous le Cannes 2013 ?

Voici d’une traite toutes les banalités qu’il faut savoir dire sur Cannes 2013 et les questions qu’il faut savoir (se) poser. Comme ça, après, on sera débarrassés et on pourra passer à autre chose.


Allez hop, top chrono, vous êtes prêts ? Il ne vous aura pas échappé que les plus grandes stars ont donc été placées au jury ou en ouverture. A propos d’ouverture, c’est la seconde pour Baz Luhrmann après Moulin Woooge en 2001. En plus, cette année, Robert Redford est à l’honneur lui aussi, le Gatsby de Jack Clayton, c’est fou, une coïncidence pareille, all is not lost, Leo et Bob vont-ils dîner ensemble ou, mieux, faire des interviews croisées ? On notera d’ailleurs l’omniprésence des Américains cette année, d’autant plus remarquable qu’il y a aussi tout plein de Français. En fait, c’est le grand festival de l’amitié franco-américaine, Cannes.

Wampire, rois de Portland

Analyse géographico-musicale du meilleur newcomer de l'année.

Vu d'ici, Portland, c'est le Berlin des Yankees, mais avec moins de pitres. Une ville qui oublie de se la péter, où on prend le temps de glander et créer. Historiquement, les artistes et marginaux américains se regroupaient à San Francisco. Mais San Francisco a subi de plein fouet les conséquences de la mondialisation, devenant à l'image de New York une ville Starbucks comme une autre, remplie d'étudiants prétentieux, de cols blancs au bout du rouleau et de clodos assez peu décoratifs. A fuir. Pour aller où ? Au sud, Los Angeles ? Génial, mais très showbiz - il faut y avoir des contacts pour éviter de se retrouver à louer ses fesses du côté de Skid Row. Au nord, Seattle ? La ville de «Streetwise», assez glauque, une des occupations favorites de la jeunesse locale restant la consommation d'héroïne – c'est là que Kurt Cobain a fini sa vie et qu'une bonne partie de «Permanent Midnight» a été tourné.

 

Bienvenue dans le débilestream

Des chorégraphies chevalines de Psy au succès de Nabilla ou aux Atl Twins, l'époque a basculé la tête la première dans le débilestream. Auteur de «Pharmacologie du Front national» ou «De la misère symbolique», le philosophe Bernard Stiegler en décrypte les enjeux.

Bernard Stiegler, on a l'impression qu'il y a une survalorisation de la bêtise aujourd'hui. Comment en est-on arrivé là ?
Très utile pour marquer les esprits, la culture a été instrumentalisée à partir des années 1920-30 au service du marketing, du développement économique et du contrôle des comportements. Les artistes ont marché à fond là-dedans, tout ça par pur intérêt. Le consumérisme culturel a fini par devenir le consumérisme tout court.

Les 4 oublis de l’expo Guy Debord

Dans la très belle exposition que la Bibliothèque nationale de France lui consacre, manquent cinq éléments chers au plus célèbre des situationnistes.

1 • La table où il a écrit «la Société du spectacle»
Coup de théâtre: le dépôt légal de l'édition originale de la «Société du spectacle», qui a largement influencé Mai 68, indique... 1969 ! Pas de panique, il s'agissait d'une faute de frappe de l'éditeur Buchet-Chastel. C'est donc bien en 1967 (le livre sortira en novembre de cette année-là) que Debord écrit sa critique de la marchandise et de la domination de celle-ci sur la vie. Il l'écrit sur une table que la BnF possède mais qu'elle n'a pas exposée. De peur qu'un post-situ détruise la marchandise ?

Technikart mai en kiosques

Technikart 172

 

Technikart 172 en kiosques jeudi 2 mai

Dieu, la Barjot, les "anti" Et si ce n'était que le début ?

Contre-enquête sur la cheftaine de la nouvelle droite

Toujours vivants !
Burt Lancaster
Jean-Luc Mélenchon
Dany Boyle

Fabrice Arfi, premier flic de France ?

"Step Brothers" et "Anvil" pour l'épisode 2 du ciné-club Technikart

Vendredi 3 mai, les 3 Luxembourg et Technikart vous convient à une soirée affreux jojos.

Pour sa seconde nuit aux Trois Luxembourg, «Technikart» aura l'honneur de présenter deux films frangins malgré eux, deux films sur des duos de grands gosses dysfonctionnels en pleine régression. Version fiction, c'est le couple Will Ferrell-John C. Reilly dans l'inénarrable «Step Brothers» («Frangins malgré eux»), phénomène de bêtise incarnée et sommet de la méthode d'impro satirique qui a fait leur gloire.

Version docu, c'est «Story of Anvil», sur le duo tragicomédique formé par les deux leaders du groupe de métal le plus malchanceux du monde. Deux films emblématiques pour nous, aussi tordants que bouleversants, enfin réunis sur l'écran comme ils le sont dans notre affection.

Vendredi 3 mai à 19h30. Les Trois Luxembourg: 67 rue Monsieur-le-Prince, 75006 Paris.
14 € la soirée avec une boisson.
10 x 2 places à gagner en envoyant un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en précisant dans l'objet du mail: «Ciné-club Technikart».

Contact

Technikart magazine
Passage du Cheval-blanc
2, rue de la Roquette • 75011 Paris 

Tél: 00 (33)  1 43 14 33 44

Fax: 00 (33) 1 43 14 33 40

 

Abonnement : www.objetculte.com

 

La rédaction Technikart

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