CANNES 2018 : Tuer pour le plaisir (Mister Emma)

Portrait Lorenzo Ferro et Chino Darín – Festival de Cannes 2018 – ©misteremma.com

Portrait Lorenzo Ferro et Chino Darín – Festival de Cannes 2018 – ©misteremma.com

La guerre et l’amour sont deux thèmes inépuisables en cinéma et la sélection de cette 71ème édition du Festival de Cannes n’en échappera pas.

Sergei Loznitsa a choisi de parler de la guerre absurde en Ukraine avec le ton de l’humour sarcastique dans son film Donbass. L’humour est tout aussi présent dans la guerre des sentiments développée par Antoine Desrosières dans le film A Genoux les Gars. Etonnant film français sur le viol d’une ado française obligée de faire une pipe au petit ami de sa sœur.

Portrait Sergei Loznitsa – Plage Nespresso – Festival de Cannes 2018 – ©misteremma.com

Il est question de la guerre en Angola dans le film semi-animation semi-documentaire Another Day of Life dans lequel Raul de la Fuente et Damian Nenow ont suivi les traces de l’écrivain polonais Ryszard Kapuściński. Co-produit par la Belgique, je vous propose une rencontre avec les réalisateurs.

La guerre, le héros de Luis Ortega l’a mène tout seul. Du haut de ses 17 ans, un blondinet à la gueule d’ange et aux boucles rebelles tue, cambriole à tour de bras sans remords et sans répit. El ángel (L’Ange) est un divertissement très bien ficelé présenté à Un Certain Regard et co-produit par le maître Almodovar.

Portrait Luis Ortega – Festival de Cannes 2018 – ©misteremma.com




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