CANNES 2018 : Danse ma fille ! Danse !

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Le jour se lève après une nuit à se trémousser au bord d’une piscine glacée dans une villa sur les hauteurs de Cannes. Lars von Trier passe à la trappe ce matin. Des articles à écrire, des vidéos à monter, Cannes ne dort pas. On danse le nuit dans les soirées guindées, on danse le jour dans les salles obscures. Pour Lukas Dhont, la danse est la marque de la douleur physique (Girl). Pour Andréa Bescond et Eric Métayer, elle est la marque de la libération dans leur film Les Chatouilles. Formidable long métrage découvert hier dans le section Un Certain Regard.

Cette section présentait aussi un certain regard sur les Afrikaners dans Die Stropers (Les Moissonneurs) de Etienne Kallos dans lequel une mère, fervente chrétienne, ramène dans son foyer Pieter, un orphelin des rues qu’elle a décidé de sauver mais elle ne se rend pas compte qu’elle fait entrer le loup dans la bergerie…

« Faites des enfants » disent-ils ! Riadh aussi, il l’a voulu fortement son enfant… Son fils est toute sa vie jusqu’au jour où il disparait. C’est le thème déployé dans le film Weldi (Mon Cher Enfant) de Mohamed Ben Attia dont je vous propose une rencontre avec le réalisateur. En arrière plan, la pluie, une leçon de piano et des tatouages.




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