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Jeff Goldblum : « COMMENT ÇA, JE SUIS UN BON COUP ? »

Jeff Goldblum Technikart

Invité d’honneur du dernier Champs Elysées Film Festival, Jeff Goldblum y présentait The Mountain, dans lequel il incarne une fois de plus un scientifique inquiétant. On en a profité pour lui envoyer notre journaliste le plus cash…

Vous ne jouez plus trop dans les blockbusters. Vous en avez marre de Hollywood ?
Jeff Goldblum : Ah non, pas du tout, mais je suis à un tournant de ma carrière où je préfère faire des choix artistiques plus personnels. Et très honnêtement, je ne vois plus très bien la frontière entre film indépendant et blockbusters. J’ai adoré faire Thor Ragnarok de Takai Waititi qui, pour le coup, est un vrai réalisateur indépendant. Vous connaissez ses films ?

Euh…

Son cinéma est ultra-drôle et magnifiquement bien écrit. Je trouve que l’époque est intéressante car on assiste à un vrai mash-up à Hollywood aujourd’hui. Que quelqu’un comme lui réalise un Marvel, c’est très bon signe, vous ne trouvez pas ?

Bien sûr. Faire ce genre de choix, c’est pour l’image ?
Je ne réfléchis pas vraiment en termes d’images pour être honnête. Je suis mon instinct.

Alors, qu’est-ce qui vous fait accepter un film ?
C’est un mélange. Il y a l’envie de rencontrer un réalisateur, le rôle qu’il me propose, les thèmes que le film va aborder, la poésie qu’il va contenir. Pour The Mountain, Rick m’a vraiment intéressé au projet, qui me faisait penser à Mort d’un commis voyageur d’Arthur Miller. Cette idée de cauchemar américain de l’après-guerre quand la nation entière était en quête de normalisation…

Mais vous n’en avez pas marre de toujours jouer des scientifiques ?
Je ne joue pas que des scientifiques quand même ! Mon père était docteur, et je me penche de plus en plus sur des questions scientifiques. Peut-être que cela a un rapport… Plus sérieusement, je dois avoir la gueule de l’emploi !

En France, vous êtes finalement assez peu connu alors qu’aux U.S.A vous faites l’objet d’un culte…
C’est très gênant comme question ! (Il rougit.) Je ne sais pas vraiment comment ça a commencé mais effectivement c’est très étrange… Après, je n’y prête pas trop attention car c’est comme tout, je vais passer de mode très vite…

Il existe quand même des draps à votre effigie !
(Rires.) Les gens sont fous, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise !

Vous êtes devenu une icône.
Tout est parti d’un shooting pour GQ il y a 5 ans. Le styliste Andrew Vottero et moi-même, nous nous sommes très bien entendus et depuis, c’est devenu mon styliste personnel. Depuis, il me guide dans l’antichambre de la mode masculine. Il m’aide même sur mes films ou mes concerts, c’est lui qui me rend beau…

Non mais ce n’est pas pour vos chemises que toutes les filles craquent sur vous, il y a beaucoup de rumeurs sur vous, vous le savez bien…
Quelles rumeurs ?

Le fait que vous soyez un très bon coup par exemple…
(Rougissant) Comment ça ? Je vous assure que ne sais rien de tout ça…Tout ce que je sais, c’est que ma femme est la plus adorable de toutes et on se satisfait très bien mutuellement !

Et devenir père, ça a changé votre vie ?
Vous êtes papa donc vous savez ? Charlie Ocean a 3 ans et demi et River Joe à deux ans. C’est la plus belle chose de ma vie.

Votre carrière de jazzman se passe très bien, votre dernier album a été numéro un dans les charts jazz. Avez-vous eu l’idée d’abandonner la comédie pour la musique ?
Pas du tout ! Ma carrière d’acteur est en plein boom, je n’ai jamais eu autant de propositions mais je ne minimise pas non plus ma carrière de musicien. Alors je les mène de front. J’adore vraiment ma vie, vous savez !

The Mountain : une odyssée américaine de Rick Alverson : en salle

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