Technikart - Culture et Société

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Top 10 année 2011

Top 10 BD 2011

Vote des internautes: / 13
NulTop 

1.Cyril Pedrosa

«Portugal»

La bande dessinée génère-t-elle la dépression ? Oui, répond Pedrosa. A force de lire et de dessiner des petits Mickey, voilà ce qui arrive: on n’a plus rien à dire. Mais c’est aussi comme ça qu’il va s’en sortir, en retrouvant ses racines sud-européennes et en dessinant comme un graphomane compulsif l’entière palette de ses sentiments. Le tout en 250 pages d’une virtuosité qui ne dit pas son nom. De la couleur semi directe qui va droit au cœur. L’invention du roman graphique au format franco-belge. Dupuis.

 


 

2. R. & A. K. Crumb

«Parle-moi d’amour !»

Exemple unique d’une œuvre dessinée à quatre mains pendant plus de 35 ans par le couple culte de la BD underground. La plus folle (Aline) n’est pas celui qu’on croit (Robert). Denoël.

 


 

3.Yoshihiro Tatsumi

«Une vie dans les marges»

L’autobiographie du chantre du manga réaliste. Fini les fantasmes sexuels, place à l’invention du gekiga, en 1959, avec Takao Saito. Cornélius.

 


 

4. A. Moore et K. O’Neill

«The League: 1969»

Les gentlemen n’ont plus rien d’extraordinaire et Mina succombe à la magie noire d’Oliver Haddo dans un Londres en fleurs. Bloody fucking groovy.



 

5. Drew Weing

«En mer»

Si Popeye était un doux poète catapulté au XVIIe siècle, il serait le héro de cette nouvelle aussi courte qu’éblouissante. Narration précieuse, trait irréprochable. (Ça et là).

 


 

6. Blutch

«Pour en finir avec le cinéma»

Tandis que d’autres sont partis explorer les rivages du septième art, Blutch décide d’en finir avec le cinéma en BD (ou l’inverse). Son prochain projet: Tif et Tondu (scoop). Dargaud.

 


 

7. Snyder et R. Albuquerque

«American Vampire»

Vicieux, épique et méchant, ou le grand roman sanguinolent du XXe siècle. Une incision salutaire dans un genre (les vampires) à bout de souffle. Vertigo.

 


 

8. Justin Green

«Binky Brown rencontre la Vierge Marie»

Coincée entre une mère catho et un père juif, Binky refoule ses pulsions sexuelles. Pour s’en sortir, il bombarde de rayons les statues de la Vierge. Par le mentor de Spiegelman. Stara.

 


 

9. J. H. Williams III & W. Haden Blackman

«Batwoman»

Réinventée en héroïne lesbienne sortie d’une toile de Cocteau, au fil de panels tuants de beauté. Best of the best de la nouvelle numérotation DC. DC Comics.

9. Frederik Peeters

«Aâma, tome 1»

Pour ce road-trip de l’espace, premier d’une saga, notre surréaliste suisse se surpasse. Titré «Odeur de la poussière chaude», ça sent le chef d’œuvre. Bayou/Gallimard.

 


 

10. Peter Bagge

«Les Bradleys»

Ou l’occasion de découvrir le travail du «Crumb des années Grunge» avant (ces BD’s datent de 1985 à 89) qu’il ne se mette à décrire les scenesters de Seattle. Rackham.

 


 

Poubelloscope 2011 Message aux éditeurs de toutes ces anthologies dédiées à des groupes de rock: Y EN A RAS LES COUETTES !

Top 10 Films 2011

Vote des internautes: / 5
NulTop 

«Tree of Life»

Terrence Malick

On craignait Yann Arthus-Bertrand, le délire chrétien, le cosmos fond d’écran, le new age surfilmé, les dinosaures en CG, on a eu tout ça et plus, transfiguré en cinéma planant, astral, désarmant comme le regard du dino qui ne comprend pas ce qui lui arrive (je suis ?) ou celui de l’enfant qui fantasme de tuer son père (qui suis-je ?). On le craignait pompier et monumental, il l’est mais s’arrange pour rester fragile comme la flamme d’une bougie sous le vent, comme une brindille qui plie, plie (la fin nanar sur la plage) mais ne rompt jamais.


«L’Apollonide»

Bertrand Bonello

Un portrait de l’artiste en érotomane, qui contemple l’origine du cinéma (le cul) et rompt avec le puritanisme formel d’un certain cinéma français.


«Le Secret de la Licorne»

Steven Spielberg

Comparé à Hergé, c’est plus que digne. Comparé à Spielberg, c’est parmi les meilleurs. Comparé aux autres blockbusters d’action US 2011, c’est incomparable.


«The Artist»

Michel Hazanavicius

Gadget ? Caprice ? Casse-gueule ? Plutôt un prodige de sophistication et de confection grand style, et le premier délire ciné-fétichiste 100% rassembleur.


«Les Chemins de la liberté»

Peter Weir

De l’autre côté du monde, là où Commander Weir aime filmer, la traversée du désert muette reste la plus belle demi-heure de cinéma pur vue cette année.


«La Solitude des nombres premiers»

Saverio Costanzo

Virtuose, tournoyant, boursouflé: si Lelouch était italien, désenchanté et qu’il avait 35 ans, il aurait pu tourner ça. C’est un compliment. Aussi.


«Cars 2»

John Lasseter

Une fois compris que c’est l’inverse du 1 (trépidant, voyageur, centrifuge), sa coolitude de spy-flick et son génie visuel emportent le morceau. En 2D, svp.


«Winter’s Bone»

Debra Granik

Un petit chaperon en doudoune face aux grands méchants loups dealers des Ozark Mountains. Un naturalisme hanté par les fantômes gothiques du mythe américain.


«L’Ordre et la Morale»

Mathieu Kassovitz

Patatras. Au box office, Kasso paie ses conneries 9/11 alors que sort son film le plus passionnant du XXIe siècle. Bien fait pour lui, mais le film méritait mieux.


«Footnote»

Joseph Cedar

Rythmé, clippé, (sur)gonflé: si le Sorrentino de «Il Divo» était israélien et versé en talmud, il aurait pu tourner ça. C’est un compliment. Exclusivement.


Poubelloscope • «Au-delà» de Clint Eastwood • Clint ? Clint ??? You-ou, Clint ? Ohé ? T’es là ? Mais réponds, putain !! Clint ? CLINT ?!!??

Top 10 séries 2011

Vote des internautes: / 2
NulTop 

«Louie 2»

(FX)

La petite sitcom d’auteur quadra new-yorkais bedonnant effectue sa mue en grande sitcom d’auteur quadra new-yorkais bedonnant. Suffit de rien: un peu plus de liberté de ton, plus d’amour pour la comédie et ses champions décavés (super guest de Joan Rivers), plus de mise en scène aussi, dans un format historiquement «contre»… Et Louis C.K propulsé en Godard de la vanne, détrônant officiellement son pote Ricky Gervais du haut de ce top et de son titre d’homme le plus drôle du monde. Choc minéral, héros de l’année, portrait à venir dans «Technikart».

«Sherlock»

(BBC)

Le mythe continue, et le public en redemande. Une grande série populaire qu’on peut aimer sans se cacher ? Merde, c’était quand la dernière fois ?

«The Shadow Line»

(BBC)

Un monolithe de 7 épisodes aussi impénétrable que les ténèbres qu’il explore. Peut-être le polar le plus noir de l’histoire. Impressionnant. Presque trop.

«Treme 2»

(HBO)

Les plaies de Katrina refermées, «Treme» entame la reconstruction de New Orleans. Une ode à la (re)création toujours aussi virtuose.

«Elvis»

(DVD Play On)

Mini série événement ? Biopic de légende ? En 2011, trente-deux ans ans plus tard, «Elvis» de Carpenter nous rappelle à quoi ça ressemblait, la grande télé de patrimoine US.

«The Killing», pilote

(AMC)

Volé aux Danois, un polar atmosphérique dans la nuit de Seattle, beau comme du Fincher en mode mineur. Pendant 52 minutes hein. Après, bon…

«South Park» / «You’re Getting Old/Ass Burgers»

(Comedy Central)

Au milieu de sa quinzième année, Parker et Stone opèrent le virage méta-mélancolique propice à sauver le show de la redite. Redite, quelle redite ?

«Game of Thrones»

(HBO)

Réussit pour l’heroic fantasy ce que «les Soprano» ont fait pour la fiction de gangsters: l’introduire dans le réel, à deux pas d’ici. A en perdre la tête.

«Curb your Enthusiasm 8»

(HBO)

Larry exporte ses mad skills de «social assassin» de L.A. à New York. Plaisamment routinier et totalement indispensable. C’est l’air qu’on respire

«Boss», pilote

(Starz)

Le réal’ de «Milk», le scénariste d’«Apocalypto» et la star de «Frasier» braquent la mairie de Chicago. Qui empoche le magot ? Réponse ci-contre.

Poubelloscope «The Office» (NBC) Elle perd Steve Carrell et tout espoir d’échapper à la nullité subite des séries qui continuent sans leur acteur principal

Top 10 livres 2011

Vote des internautes: / 2
NulTop 

1 «Michael Jackson»

Pierric Bailly

On l’avait repéré avec «Polichinelle», le Jurassien à casquette. Mais on n’imaginait pas que, dès son deuxième roman, il deviendrait le leader de la jeune génération avec ce «Michael Jackson» d’une puissance inouïe. Au début, rien de neuf: une chronique estudiantine à Montpellier façon Ellis chez Loulou Nicollin. Puis le récit devient fou, comme l’amour. Les personnages changent d’identité (ou pas), les structures se superposent, Virenque et le Club Dial surgissent, et on passe dans la quatrième dimension et le porno. Juste génial. (P.O.L.).


2 David Grossman

«Une Femme fuyant l’annonce»

Partir pour mieux ne pas entendre la mauvaise nouvelle, celle de la mort d’un fils. Un chef d’œuvre intime et universel, signé du grand écrivain israélien. (Seuil).


3 Laura Kasishke

«Les Revenants»

Les histoires de morts-vivants ne se résument pas aux films de Romero. La preuve avec le roman goth-teen de l’Américaine et le «Repas de morts» de Dimitri Bortnikov. (Christian Bourgois).


4 Emmanuel Carrère

«Limonov»

Il fallait le talent de l’auteur de «l’Adversaire» pour nous passionner pour la vie de ce Ruskof, à la fois loser et génial, fascinant et «chelou». (P.O.L.).


5 Jonathan Franzen

«Freedom»

Surbuzzé, Franzen ? Certes, mais cette grande et passionnante épopée US contemporaine se lit comme on regarde les meilleures séries télé. (L’Olivier).


6 Leonardo Padura

«L’homme qui aimait les chiens»

Grande cuvée pour Métailié: si on a retenu cette fresque sur l’assassin de Trotski, on aurait pu aussi choisir les livres de Mia Couto ou John Burnside. (Métailié).


7 Alexis Jenni

«L’Art français de la guerre»

Avec cette évocation d’un demi-siècle de French touch guerrière, ce prof de SVT lyonnais récolte dès son premier roman le Goncourt. Mérité, en plus. (Gallimard).


8 Peter Handke

«La Nuit Morave»

Que serait le top 10 livres de «Technikart» sans le quota germanique ? Cette année, c’est l’Autrichien qui récolte les lauriers pour son style sublime. (Gallimard).


9 Don Winslow

«Savages»

Avec Big Don, polar rime avec pétards (comprenez marijuana et flingues), sous le soleil de Californie. Promis, cette littérature-là, c’est de la bonne. (Le Masque).


10 Céline Minard

«So Long, Luise»

La jeune littérature française assure, à l’image de ce roman d’amour fantasy – sans oublier «Un ange noir» de Beaune et «Brut» de Frioux. (Denoël).


Poubelloscope 2011

Christine Angot «Les Petits». Et si le plagiat de PPDA avait été lancé par Flammarion pour faire passer sous silence ce gros nanar ? (Flammarion).

Top 10 idées 2011

Vote des internautes: / 3
NulTop 

1 Peter Sloterdijk

«Tu dois changer ta vie»

Voici un chef d’œuvre qui couronne trente ans d’écriture. Croisant l’ancien motif (exploré dans ses premiers livres) de l’accomplissement de soi et la nouvelle atmosphère (décrite dans sa trilogie «Sphère») de notre «serre de confort occidentale», Sloterdijk réinterprète décisivement les principes religieux (élévation, piété, ascèse) sous la catégorie unique de l’«exercice». Et en appelle, face à la crise, à une conversion fondée sur le choix du bon «entraîneur» et de la juste répétition. A quand « la sécession des exerçants» ? (Maren Sell).


 

2 Mehdi Belhaj Kacem

«Après Badiou»

Furibard et profond: la géniale métaphysique de Badiou amputée de sa mauvaise politique mao nous ouvre à un avenir situationniste de la démocratie. (Figures/Grasset).

 


 

3 François Flahaut

«Où est passé le bien commun ?»

Sans bien commun, pas de dignité possible: démontant l’idéologie néolibérale, Flahaut signe un genre de bréviaire destiné aux peuple des Indignés. (Mille et Une Nuits).

 


 

4 Jacob Rogozinski

«Guérir la vie»

Défaire les clichés romantiques d’un Artaud fou pour en faire le témoin de la grande santé ? Le poète n’a jamais été aussi bien lu et pris au sérieux. (Cerf).

 


 

5 Gérard Haddad

«Lumière des astres éteints»

En se fondant sur sa pratique clinique, le psychanalyste cerne la mutation psychique provoquée par les camps nazis. Et éclaire notre part noire. (Grasset).

 


 

6 Jeremy Rifkin

«Une nouvelle conscience pour un monde en crise»

En réécrivant l’histoire à la lumière de la neurobiologie de l’empathie, Rifkin nous projette, par-delà la crise écologique, vers un nouveau futur. (LLL).

 


 

 

7 Laurent de Sutter

«Contre l’érotisme»

Face à la crise post-«libération sexuelle», Sutter nous invite non pas à jouir moins mais mieux. Ou la vie juste comme œuvre d’art pornographique. (L’Attrape-Corps/La Musardine).

 


 

8 Philippe Azoury

«A Werner Schroeter…»

Nul besoin d’avoir vu ses films pour se délecter de ce portrait de Schroeter, dont l’œuvre fulgurante témoigne de la possibilité d’une sainteté athée. (Actualité Critique 2).

 


 

9 Philippe Chevallier

«Etre soi»

Etre soi, c’est répondre à un appel venu d’ailleurs: à partir des méditations bibliques de Kierkegaard, un magnifique essai d’éthique contemporaine. (F. Bourin).

 


 

10 Richard Williams

«Miles in Blue»

En faisant du «mood» (l’humeur), l’enjeu de l’œuvre d’art, le «Kind of Blue» de Miles Davis a reformulé l’esprit de la musique. Enquête passionnante. (Rivage Rouge).

 


 

Poubelloscope

Pascal Bruckner, «le Fanatisme de l’apocalypse»: de l’art de manipuler tous les sophismes pour affirmer sa pulsion désinvolte face à l’enjeu écologique. (Grasset).

Top 10 Art 2011

1 - Richard Phillips

White Cube (Londres)

L’Américain – l’un des rares à détenir les clés du pop art version contemporaine – présentait à Londres une galerie de portraits monumentaux de stars hollywoodiennes posant devant des logos de marques de luxe, façon shooting tapis rouge. Des teens de «Twilight» et «Gossip Girl» à Justin Timberlake ou Leonardo DiCaprio, l’Américain soulève le capot du show-biz et pare ces garçons et filles capables de rendre hystériques des essaims d’adolescentes prépubères d’un voile inquiétant, celui d’une célébrité au sourire millimétré et presque morbide.


2 - Ida Tursic & Wilfried Mille

Musée des b.-arts (Dole)

Un pop peuplé de pin-ups, de porno et de paysages romantiques conduisant à un accident entre le tragique, la beauté et le sexe.


3 - John Stezaker

Whitechapel

Gallery (Londres)

Voyage intérieur abyssal et histoires surréalistes au menu de ces collages à partir de cartes postales et de photos de films.


4 - Maurizio Cattelan

Guggenheim (New York)

L'Italien suspend ses

œuvres jouissives. Son Hitler ou son pape torpillé par une météorite en ressortent plus subversifs que jamais.

5 L. Gillick et L. Weiner

M HKA (Anvers)

Dialogues entre le spectateur, le texte et l’espace sur un lino géant imaginé par deux maîtres du conceptuel. On en redemande.


6 - Richard Prince

BNF (Paris)

Manuscrits de Burroughs, raretés hippies, cow-boys Marlboro ou Hell's Angels: la bibliothèque idéale de la culture pop et underground des 60’s et 70’s.


7 - Christian Marclay

Biennale de Venise

Imparable course contre la montre: des milliers de scènes de films où l’horloge correspond au temps réel du spectateur.


8 - «Fresh Hell»

Palais de Tokyo (Paris) Un puissant souffle dark, où les Kippenberger, Signer ou De Dominicis, accompagnés de sculptures du Moyen-Age, ont tout retourné.


9 - Alina Szapocznikow

Wiels (Bruxelles)

Redécouverte exemplaire: la sculpture surréaliste et expressionniste de cette Polonaise obsédée par le corps érotique ou amoché.


10 Douglas Gordon

Gal. Y. Lambert (Paris)

Journal intime trash et mélancolique, la comédie humaine du bad boy écossais nous est allée droit au cœur.

poubelloscope Eric Mézil • Le dirlo de la collection Lambert posant devant le «Piss Christ» vandalisé par des extrémistes à Avignon ? Too much.

Top 10 Jeux vidéos 2011

Vote des internautes: / 3
NulTop 

1 «DARK SOULS»
From Software

La plupart des fans de «Dark Souls» louent sa difficulté enfoiresque, revendiquant par là même un retour au jeu à l'ancienne. Soit. Mais la réelle beauté de cette prod' From Software, ce sont les nombreux choix de gameplay, tenant souvent du détail, qui le rendent si unique. Cette gestion de la mort, ce rapport aide-trahison entre les joueurs sont autant de décisions fines et de partis pris difficiles qui font de cet excellent jeu une production d'auteur. Peu accessible, perfectible, stressant à souhait.

⇐ PS3, Xbox 360.


2 «Batman: Arkham City»

Rocksteady

Le meilleur jeu de superhéros n'en finit pas d'étonner: pas fainéante, sa suite sa suite réinvente même la série. ⇐ PC, Xbox 360, PS3.


3 «The Witcher 2: Assassins of KingS» / CD Projekt

Le meilleur RPG de l'année est sombre, beau et intense comme un café serré. Que demander de plus, si ce n'est plus ? ⇐ PC.


4 «Frozen SYNAPSE» / Mode 7

Avec son look épuré et ses gunfights en tour par tour qui se terminent au cordeau, «Frozen Synapse» incarne la tactique à son paroxysme. ⇐ PC.


5 «The Elder Scrolls V»

Bethesda Softworks

Après les prairies d'Oblivion, Bethesda crée un univers encore plus vaste. Parfait pour oublier un scénar' étroit. ⇐ PC. PC, PS3.


6 «BLOCks that Matter»

Swing Swing Submarine

Dans la tradition des jeux indés plein d'influences, il mêle «Tetris», «Minecraft» et «Kirby» avec bonheur.

⇐ PC, Mac.


7 «DEUS EX: HUMAN REVOLUTION»

Eidos Montreal

Enfin un descendant digne du jeu culte de Warren

Spector. Sans Warren Spector mais toujours intelligent. ⇐ PC, Xbox 360, PS3.


8 «Portal 2»

Valve Software

Perdant le charme du brillant bonus que nous avions nommé jeu de l'année en 2007, «Portal 2» gagne également un mode coop' truculent. ⇐ PC, Xbox 360, PS3.


9 «Xenoblade Chronicles»

Monolith Software

Le JRPG , dans son agonie, nous lâche quand même quelques derniers râles, dont ce beau et mature «Xenoblade». ⇐ Wii.


10 «GHOST TRICK: PHANTOM DETECTIVE» / Capcom

Enquête béton, D.A. béton, technique béton: on aime Capcom lorsqu'il se décide à lancer une nouvelle I.P. Vivement les suites. ⇐ DS.

poubelloscope • «Origin» • Le «steam» made in Electronic Arts nous rappelle les moments les plus sombres du crapware.

Top 10 média 2011

Vote des internautes: / 1
NulTop 

«Entertainement !»

Francesco Masci

Bon, il faut bien avouer que ça fait longtemps qu'on l'a lu (et à moitié d'ailleurs) mais que le livre «Entertainement !» du philosophe italien Francesco Masci restera comme un des trucs les plus intéressant de l'année écoulée. (Allia).


«Bref»

Canal+

Du loleur pré-quinqua au trentenaire onaniste, la shortcom de Kyan Khojandi et Navo a mis tout le monde d'accord. Bref, celui qui ne rie pas sera fusillé !


«Vu de dos»

Cardon

Dans ce recueil, le dessinateur du «Canard enchaîné» croque le pouvoir côté nuque, le replaçant dans cette humanité vulnérable dont il pensait s'abstraire. (L'Echappée).


Julian Assange

Wikileaks

Affaire de mœurs + problèmes de trésorerie auront rendu le boss de Wikileaks plus discret ces derniers mois. Ouf, nos transparentes démocraties respirent enfin.


«Contre Télérama»

Eric Chauvier

Choqué par un article de l'hebdo culturel stigmatisant la mocheté de la banlieue, cet anthropologue a répliqué avec une ode mélancolique aux pavillons. (Allia)


«L'amour est aveugle»

TF1

Prétendants improbables, répliques surréalistes, palpations exploratoires: cette émission de dating en night shot est le must de la télé-réalité.


Julian Bugier

France 2

Juste après notre portrait, France 2 a recruté le Alain Delon du breaking news. Ce qui en dit long sur l'incroyable influence souterraine de «Technikart».


Christian Denisot

(en zonzon)

Le preneur d'otage du Pôle Emploi qui voulait passer au 13-heures est le syndrome d'une société qui, entre «Fight Club» et Jean-Pierre Pernaut, ne sait plus où elle habite.


Arnaud Lagadère

(Sur le Net)

Avec sa vidéo où on le voit bécoter sa compagne, Arnaud a emmené la com' institutionnelle vers des sommets proches de l'érotique du samedi soir.


Copwatch

(Sur Internet)

Après l'interdiction du Ricard dans les commissariats, l'arrivée du copwatching aurait pu aider à juguler les bavures. On aime bien aussi Keufwatch d'Action Discrète.

Poubelloscope «Charlie Hebdo» Confondre la liberté de la presse et un remake cra-cra de la soupe aux cochons, ça fait rire qui ?

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