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Fauve: en route pour (pas) la joie

Fauve est-il le nouveau Noir Désir ? C'est, sans déconner, la question que se posent certains à l'écoute du groupe parisien. Remettons les choses à l'endroit.

Si Fauve est l'héritier de Noir Désir, c'est bien fait pour Noir Désir. Je n'étais pas sensible au lyrisme de Cantat, son côté Bruce Springsteen chante Baudelaire, Joe Cocker joue au Che. Mais je voyais bien son charisme, j'entendais la puissance de certains morceaux. Fauve, c'est du flan.
Musicalement, c'est assez malin. Pas au niveau des textes. «Faut pas pleurer. Parce que ça va aller j'te le promets, ça va aller. Parce qu'on est de ceux qui guérissent, de ceux qui résistent, de ceux qui croient aux miracles.» Cantat en a écrit, des balourdises, mais jamais des niaiseries comme: «Il faut se dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard, haut les cœurs, haut les cœurs.»
Les paroles de Fauve sont plus proches de celles de Saez (pour le côté «Je suis un révolté de la vie») ou Raphael (le romantisme fake) que de celles de Noir Désir. Au niveau de la musique, on est loin, dans un rayon pas éloigné (spoken word, post-rock, rap blanc) d'artistes vraiment scotchants comme

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SUPER RICHES
(mais pour de faux !)

Comment survivre au dessus de ses moyens

- La fille qu’on aime: Adèle Exarchopoulos.
- L’apéro avec Elodie Frégé.
- Je travaille à Technikart, ça vous dérange ?
- Around midnight: toutes les fêtes où vous n’avez pas pu entrer.
- Kikekoi, l’agenda du mois dernier.
- Notre Festivalde SuperCannes.
- La nouvelle: «Artentat à Marseille !» par Cédric Fabre.

Ciné-club Technikart: les westerns modernes

Tous les premiers vendredis du mois, Technikart et les cinéma les Trois Luxembourg proposent deux films. Ce soir, c'est yeee-ah sur les westerns modernes.

Qui a dit que le western devait s'arrêter à la porte du XXe siècle ? Le «western moderne», avec chevaux, chapeaux mais aussi bagnoles 50's, jolies Texanes délurées et puits de pétrole dans le paysage, a inspiré plusieurs films géniaux, sur le clash mélo entre deux ways of life américains et deux idées du cinéma. Parmi eux, venez aux 3Lux (re)voir nos chouchous le Plus Sauvage d'entre tous et The Hi-lo Country, chefs-d'œuvre d'americana signés Martin Ritt et Stephen Frears. Une proposition qui ne se refuse pas.

LE 7 JUIN 2013  -  20h - CINEMA LES 3 LUXEMBOURG - 67, rue Monsieur Le Prince 75006 Paris.

14 € la nuit avec une boisson offerte.

Que reste-t-il de Cannes 2013 ?

Trente quatre ans plus tard, l’an 2047. Pour sa 40e édition, le quotidien «SuperCannes» poursuit son travail archéologique sur l’histoire du plus grand festival du monde, en soumettant le journaliste people Steven Schaller (fils de critique) à son impitoyable quizz mémoriel.

 

Steven, prêt ? On a choisi 2013, une année a priori pas trop difficile.
OK, let’s go, mais je n’étais pas né, hein. Je pense que je vais être super nul.

Panique sur le Kechiche !

«La Vie d’Adèle» de Kechiche, film d’avant-hier, d’hier et d’aujourd’hui. Ou comment un film voyage à Cannes, de la projo Lumière aux colonnes SuperCannes via un junket de la mort sur la terrasse Martini.

Bientôt la fin. Les victimes se comptent par dizaines, les clampins défilent dans le rétroviseur. On sent même que certains films tentent déjà de lutter contre l’oubli qui les charme de loin, comme dans notre hilarant Quizz cannois (à lire dans SuperCannes) sur les sélections plus ou moins pérennes de quand on n’était pas né.

A Cannes, il y a les films qui passent comme un pet sur une toile cirée, presque priés de s’en aller pour laisser la place au suivant. Et il y a ceux qui accrochent, collent aux rétines et restent coincés dans la bouche des festivaliers entre les copeaux de glaces Magnum

L'imposture "Drive" révélée par "Only God Forgives"

Nicolas Winding Refn hué, le peuple cannois furibard, les tweets en surchauffe, Gosling refoulé à la frontière ! «Only God Forgives» a révélé l’imposture «Drive» de la plus éclatante des façons. On saura avoir le triomphe modeste.

Paradoxe cannois. Quand le public s’ennuie, il siffle. Mais quand le public siffle, on ne s’ennuie pas. Il aura fallu deux ans pour lever le malentendu Drive. Mais enfin ça y est, amis et ennemis lecteurs, tout est clair à présent. Refn est venu, le public a vu, Technikart a vaincu.

Rappel des faits. 2011, fin de Festival, il fait beau, il fait chaud, Sorrentino vient de se louper en (grande) beauté (This Must Be the Place) et c’est le polar clipounet de Nicolas Winding Refn qui emporte la mise (et la mise en scène) à sa place. Ryan Gosling

Sorrentino, la putain de classe

Derrière Sorrentino styliste surdoué, se cache Paolo, mélancolique aventureux et littéraire. «La Grande Bellezza» permet de raccrocher les deux sides d’un cinéaste impressionnant.

L'antéchrist est de retour. Le cinéaste furieux qui fait blémir les puristes et enrager les jansénistes a donc débarqué hier soir et relancé la guerre des tranchées. Rien que pour ça: merci Paolo. La Grande Bellezza s’est fait copieusement allumer dans un réflexe critique quasi pavlovien. Dans les Cahiers, on tirait dessus à boulet rouge avant de l’avoir vu, pendant que JML des Inrocks comparait le réal’ au «sparadrap du capitaine Haddock», le truc dont on se débarrasse jamais. Comme chaque fois, notre chouchou (et celui du chef Frémaux) se fait défoncer en tant que cinéaste de l’épate gratuite, de la virtuosité du vide. Un jongleur du néant qui ne fait qu’empiler ses effets pubs à des fins voyeuristes et vaines. C’est là qu’on s’insurge.

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