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La grosse patate de Jodorowsky

Avec "La Danza de la Realidad", Alejandro Jodorowsky prouve qu'il en a encore sous le capot. A 84 ans.

Le vieux monsieur psyché replonge dans ses souvenirs d'enfance pour en ramener une collection de vignettes baroques, d'instants de grâce juvénile et de regrets jamais vraiment déglutis. Après un hiatus ciné de vingt-trois ans, Alejandro Jodorowsky s'offre un come-back en forme d'autobio (à moins que ce soit le contraire), un film délicat et accueillant, occupant un territoire sensible sur lequel son cinéma n'avait jusque-là jamais posé le pied. Moins trip, plus aux tripes, La Danza de la Realidad est sans doute ce qu'il a fait de mieux.
Il y a bien des ânes découpés à la machette, des nains avec des sombreros, des grosses madames avec des seins qui débordent de leur corset, mais il y a surtout, derrière ce bestiaire freaks familier

David Chase: «L’atmosphère du New Jersey est étrange»

 

David Chase se confie longuement dans «Technikart». Il y parle des «Soprano», de son film «Not Fade Away», de Gandolfini, de la pop culture. Et du New Jersey, of course. Extrait.

«Pour un endroit aussi petit, c'est vrai qu'il se dégage du New Jersey une atmosphère assez dingue, une étrangeté. Cela vient peut-être de sa combinaison très particulière entre nature sauvage et urbanisation. Là où j'ai grandi, on est à quoi, vingt-cinq kilomètres de New York tout au plus ? Très très près, en tout cas. Si tu montes sur la plus haute colline du coin, tu vois New York la nuit. Il y a encore partout ces espèces de territoires presque vierges avec des rivières, de la forêt... Il y a quelques jours, on a encore trouvé un ours dans un arbre sur une place à Montclair, à même pas vingt kilomètres de Manhattan. Un bon gros ours adulte d'un an. Il y a cette idée de la « frontière ». Tu as New York. Puis l'Hudson river. Et tout ce qui est à l'ouest de l'Hudson eh bien c'est... c'est l'ouest, justement. L'ouest des cow-boys et des Indiens. D'ailleurs, c'est là que beaucoup des premiers westerns ont été tournés. The Great Train Robbery a été tourné dans les forêts du New Jersey.»
Entretien Léo Haddad

Pete Doherty honore la République

Pour la 3e édition du festival Les Soirs d'été organisé par OÜIFM, Paris accueillait lundi Pete Doherty et ses Babyshambles. Des milliers de fans et un concert qui débute... à l'heure !

Des bourrelets suintant de gens débordent place de la République. La vague humaine a déferlé, bière à la main, tout excitée par la venue surprise de Peter Doherty (Pete, les casseroles en moins), ses zigues et son passé sulfureux époque Libertines. Tenter de franchir cette masse jeune et homogène revient à jouer au lézard intrépide: vaut mieux être svelte pour s'infiltrer dans les interstices de cette moite nuit d'été.
A 22h00, le petit Jake Bugg finit son concert dans l'indifférence générale. «Ça fait cinq ans que le groupe ne s'est pas produit à Paris !», clame un mec sur scène, histoire de chauffer la foule. Pourtant ça fait bien longtemps qu'un concert de Pete dans la capitale n'est plus un évènement: depuis quelques mois, il a fait du Fontania, un petit bar-tabac du côté de Pigalle, son lieu de résidence artistique, s'y produisant de temps à autres devant un parterre de fans. Avec la sortie du nouvel

Découvrez la compil "Summer of Soul"

Après les rebelles l'an dernier, voici venu le temps du groove: tous les week-ends, du 14 juillet au 18 août, ARTE vibre au rythme de la soul music, en compagnie de ses figures les plus emblématiques: Ray Charles, Otis Redding, Aretha Franklin, Tina Turner, Stevie Wonder, mais aussi Alice Russell, Ben l'Oncle Soul, Valerie June...

Les plus grands artistes de la soul enfin regroupés
Retrouvez l'esprit du "Summer of Soul" d'ARTE dans une compilation de trois CD éditée par Universal Music. Avec Ray Charles, The Supremes, Michael Jackson, Otis Redding, James Brown, Al Green, Isaac Hayes, Stevie Wonder...

Tentez de gagner l'album ici

Soirée cinéma Technikart aux Trois Luxembourg

Ce vendredi 5 juillet à 19h30, Technikart vous convie à une soirée ciné ricain des années 80.

En 1993 Sly et Arnie basculaient soudainement dans l'ère du post et du méta. Toujours autant de kaboom, encore plein de bourre-pifs à délivrer, mais aussi de la vanne self-conscious, de l'auto-parodie à chaque coin du cadre et un mini-vertige pirandellien pour bien emballer le tout.
Que l'un soit emballé par un génie (John McTiernan) et l'autre par un nullard (Marco Brambilla) ne change pour une fois, rien à l'affaire: Last Action Hero et Demolition Man ont fini par s'imposer comme les deux plus beaux chants du cygne du cinéma américain des années 80. Plus qu'un double programme dégénéré sur la sortie de route de deux méga-stars, les revoir côte à côte, c'est surtout se souvenir qu'il y a juste vingt ans, le cinéma hollywoodien avait encore envie de faire joujou avec sa grosse artillerie.
Les Trois Luxembourg – 67 rue Monsieur- le- Prince, 75006 Paris – 19h30
5x2 places à gagner en envoyant «comebacks action» par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Philippe Jaenada: «Cinq whisky, c'est ma dose»

A 48 ans, Philippe Jaenada ne se souvient pas avoir passé un jour sans boire depuis 28 ans, ce qui ne l'a pas empêché de publier sept romans. Les secrets de cette étonnante endurance littéraire et alcoolique, en complément de notre enquête «40 ans, toujours bourrés», actuellement en kiosques.

Alors Philippe, bourré un jour, bourré toujours ?

Je ne suis pas bourré tout le temps, ça non. En fait je bois tous les jours, mais à la même heure: je suis le fonctionnaire du bistrot. Je me lève le matin, j'écris toute la journée, puis je descends au bar en bas de chez moi de 19h00 à 20h30. Là, comme ça ne fait pas beaucoup de temps, j'enchaîne: cinq, six verres de whisky. Puis je remonte pour le dîner. C'est une forme d'alcoolisme apprivoisé.

D'où vient cette passion pour le bistrot ?
Le bistrot, c'est mon endroit préféré au monde depuis toujours. Tu me mets dans un bar et, d'un coup, je me sens normal. D'abord, parce qu'il y a de l'alcool. Ensuite, parce que je n'aime pas parler aux gens, mais dans les bars, si. On n'est pas obligé d'adopter une attitude particulière, on peut se mettre dans un coin et regarder son verre, ou rester dix minutes, personne ne te dira rien. Alors que dans un dîner, on ne peut pas se barrer, on est coincé. Là, je peux te dire que

Garorock: Marmande en ébullition

Garorock est le festival qui agite les eaux de la Garonne et des festivaliers depuis seize ans. Ludovic Larbodie, son directeur-fondateur, ouvre le livre-souvenir.

L'audience de Garorock a quasiment été multipliée par vingt en quinze ans. Comment évite-t-on une crise de croissance face à ce phénomène ?
Nous avons adapté les moyens au fur et à mesure des années puis, pour développer le festival, nous avons carrément changé de site et de date en 2012. Le plus important, c'est de garder notre ligne de conduite artistique sans tomber dans la facilité: rechercher l'exigence tout en mettant en avant des artistes découverte et régionaux de qualité, et une cohérence artistique sur les têtes d'affiches correspondant à notre couleur, c'est-à-dire pop, rock, électro et hip hop.

Quel est votre plus grand souvenir depuis 1997 et quel sera, pensez-vous, celui du Garorock de cette année ?
Le plus grand moment de Garorock est sans aucun doute la venue de Public Enemy et de Deftones en 2007. Pour cette année, mon plus beau souvenir sera la confirmation par les artistes et les festivaliers que la plaine de la Filhole est l'un des plus beaux sites de festivals en France. Artistiquement, j'ai hâte de voir Die Antwoord sur scène.

C'est quoi cet animal bizarre sur l'affiche ?
Nous souhaitions un personnage qui représente l'esprit de notre festival: sauvage, mystérieux, insaisissable mais aussi attachant.
Du 28 au 30 juin. Plaine de la Filhole. 47200 Marmande.
http://www.garorock.com

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