Décrochage des « Jeunes gens modernes » devenus branchés croulant : Kriss Vila présente la réédition de son roman mythique « Sang futur », soit les tribulations destroy sous Fringanor du groupe punk ultime , le White Spirit Flash Club (Galerie du Jour Agnès b)

« Mais qu’est ce qu’on fout ensemble sur la même photo ? »... Deux écrivains aussi siamois qu’opposés : Fred Beig’ et Jean Jacques Schuhl en route pour le dîner alternatif dans le jardin du palace (La « Bandista » du lapin au Bristol)

En fait c’est un peu la fin, donc tout le monde digère au cognac sans tanguer (La « Bandista » du lapin au Bristol)

S’il n’en reste que trois ce sera donc eux ; Eric Dahan, Jean-Michel Jarre et Xavier Veilhan (La « Bandista » du lapin au Bristol)

Arrivée au Baron, le paradis des branchés tricards (moi), pour une soirée en état d’insurrection avancée (Lancement du hors- série Scali / Technikart sur Mai 68)

On ouvre la revue grand format pour en revenir au démon de l'analogie : esse est percipi ?(Lancement du hors- série Scali / Technikart sur Mai 68)

Le dangereux chanteur gauchiste Alister aurait gatecrashé ? Pas si sûr ! (Lancement du hors- série Scali / Technikart sur Mai 68)

Adrienne Pauly a le doigt docte et la moue dédaigneuse, ça va de soit (Lancement du hors- série Scali / Technikart sur Mai 68)

Concert post-psychobilly de Marie-France sous la houlette de Bertrand Burgalat, resté dans l'ombre (Lancement du hors- série Scali / Technikart sur Mai 68)

Natacha ex-AS Dragon bosse dur pour son comeback : qu'on se le dise ! (Lancement du hors- série Scali / Technikart sur Mai 68)

DD à l'Olympia : le fantôme de Bruno Coquatrix a souri (Daniel Darc à l'Olympia)

Je ne peux pas m'empêcher de prendre des photos surtout quand c'est interdit. Un videur a même essayé de me courser en vain : ça aurait fait marrer Daniel si je lui avais raconté... (Daniel Darc à l'Olympia)

Un beau concert commencé par "Haute surveillance", chanson sur un texte de Jean Genet, puis se concluant sur une version rock trash de "Cherchez le garçon" (Daniel Darc à l'Olympia)

La trinité en noir : à l'issue du "Psaume XIII" il se fait cautériser une croix sur l'épaule gauche... A comparer à l'époque où il s'ouvrait les veines sur la scène du Palace ? (Daniel Darc à l'Olympia)

Backstage avec l'écrivain Jean-Luc Bitton que je ne saurais que trop remercier de m'avoir invité au show puis incrusté pour l'aftershow... (Daniel Darc à l'Olympia)

On retrouve Daniel en gros plan à la terrasse du Vaudeville qui remet son prix littéraire annuel (Prix Vaudeville)

Nicolas Fargues est content, il décroche 10 000 euros pour son "Beau rôle" : c'est le cas de le dire ! (Prix Vaudeville)

Ensuite, le concert traditionnel, le duo The Do pressenti ayant été mystérieusement annulé, c'est Stephan Eicher qui mène la danse... Aaaarrrggghhh ! Laissez moi picoler en paix ! (Prix Vaudeville)

A la fin du gig, l'aimable helvète se met à casser sa guitare puis s'apprête à y mettre le feu quand... Nan j'déconne ! (Prix Vaudeville)

Bon là, c'est plus rock'n'roll et underground quand Aqua Nebula Oscillator met la sauce psychédélique dans la grande cave voutée d'un des bars rock les plus pointus de la capitale (La Mécanique Ondulatoire)

Aqua Nebula - comme disent les initiés- c'est une musique sans concession et déjantée avec Shazzula au chant et David "l'île du docteur" Moreau en gourou obscur de l'inquiétante étrangeté (La Mécanique Ondulatoire)

Claude Lévêque, toujours un peu anxieux d'être pris en photo, devant sa traction renversée - quarante ans après - qui diffuse en boucle un cut-up samplé de Michaël Jackson (Parcours St Germain)

Dans "L'Hôtel" tant particulier de la rue des Beaux-Arts où mourut Oscar Wilde et séjournait JL Borges lors de ses errances aveugles parisiennes, Gaspard Yurkevich dévoile dans la chambre Mistinguett ses obsessions fétichistes (Parcours St Germain)

Arrivé chez Sonia Rykiel, on se voit menacer d'un objet phallique transitionnel par une égérie de notre innocente (?) enfance : Freud n'est jamais loin ! (Parcours St Germain)

Selon la volonté de la chorégraphe Catherine Baÿ, la vierge devient folle, se démultiplie, fume, picole et flingue à tout va. C'est grave Sigmund ? (Parcours St Germain)

Pour finir, on se perd dans la chapelle des Beaux-Arts devant le lapin géant de Christian Gonzenbach, surveillé de haut par une plaque où est inscrit "Michel-Ange" ! (Parcours St Germain)

Des soirs où on casse ultime - comme dirait l'antichrist de la hype Thierry Théolier - on se surprend à photographier la TV sur son écran d'ordinateur, un drôle de type qui filme Antonin Artaud avec son portable ("Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s'éteint et que le film commence" sur Arte)

En fait c'est un des courts métrages du film qui commémorait les 60 ans du Festival de Cannes, ici "Artaud double Bill" d'Atom Egoyan avec des extraits montrant Le Momo en moine dans "La Passion de Jeanne d'Arc" de Carl Theodor Dreyer. Mais... vous êtes fou, monsieur Artaud ?... ("Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s'éteint et que le film commence" sur Arte)

Putain : ça fout la trouille... bon... on s'casse ? Bonnes vacances! ("Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s'éteint et que le film commence" sur Arte)