C'est la teuf ! La griffe italienne Fornarina voit tout en grand et investit en totalité dans une célébration à multiples facettes le sous-sol le plus fashion de Paname (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Ne pas trop se chiffonner non plus : le traditionnel défilé de mode est réservé aux Very Important Pochetrons qui, eux, foin de biére, auront le privilège du champagne (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Soudain l'émeute, la trop attendue Lindsay Lohan déboule en une sobriété suspecte parmi un troupeau de pseudo-paparazzis et de cerbères beuglant et menacant : "pas de photos" Si si ! (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Non loin, quand une mannequin est condamnée à se morfondre des heures durant sous un squelette préhistorique fluo, on pourrait maudire les siècles, mais... le ferait-on ? (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Aurore Leblanc et son compagnon ne peuvent poser dignement sans se faire pirater par THTH, dictateur du Syndicat du Hype (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Tahita Bulmer, chanteuse de New Young Pony Club, est venue avec une copine qui lui prête main forte pour ambiancer (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Thahita préfère surtout se ballader sur le podium, gesticuler et... prendre la foule en photo ! (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

Voici donc - à peu près - ce que ça pourrait donner... (Fornarina Urban Beauty Show au Carrousel du Louvre)

D'abord, on n'apercevrait qu'un bonhomme à houpette, perdu en clair-obscur parmi les drapés grenat. Approchons-nous donc... ("Mon histoire vraie" au Divan du Monde)

David Lynch, le cinéaste de l'inquiétante étrangeté, est de passage dans la capitale pour promouvoir son autobiographie. Après un concert de la B.O. de "Twin Peaks", il monte sur scène pour un interview public avec musique improvisée en fond sonore ("Mon histoire vraie" au Divan du Monde)

David adore visiblement parler en public, lentement, avec flegme, à grand renfort de jeu de main, devat un public plutôt féminin mais surtout ravi, oire hypnotisé. Plutôt que traiter du cinéma ou de grandes théories lynchéenne, le maître parsémera son entretien d'apologies de la méditation transcendentale. Ce soir-là, on s'en est mis plein dans le zen ("Mon histoire vraie" au Divan du Monde)

Le collectif pluridisciplinaire d'artistes Elegangz - qui est notamment intervenu sur Fornarina - inaugure les locaux de sa section film dans son fief du XXème arrondissement. Champagne pour tout le monde ! (Elegangz Film)

L'originalité de ce groupe est d'agir avec talent et en interaction dans les multiples domaines de la création contemporaine (Elegangz Film)

Mais aussi dans le domaine de l'entertainment avec l'organisations de fêtes, notamment au Paris-Paris, au Showcase, à la Favela Chic ou à la Scala, mais surtout désormais en reprenant depuis début juin la D.A. du Café Carmen, l'ancien magnifique hôtel particulier de Georges Bizet. A suivre ! (Elegangz Film)

Les Chicros : un bon vieux groupe de rock, plus rosse que chic, qui ne suce pas que des glaçons. Moi non plus (Soirée Woody Tunes à la Scala)

De fait, une marque de glace qui monte un site musical pour sponsoriser des groupes, c'est plutôt inhabituelle comme démarche. Anyway, les Chicros ont largement tout déchiré avec, comme exercice de style imposé, des reprises dont une impayable "Just can't get enough" de Depeche Mode (Soirée Woody Tunes à la Scala)

En tant que shivaïste, je me suis un peu senti lésé. Qu'importe : la démarche semble honorable ? (Soirée Woody Tunes à la Scala)

Des jeunes filles saines qui, malgré le champagne distillé à satiété et discrétion dans le coin VIP, persistent à déguster leurs esquimaux Ben & Jerry's : un bel exemple préfigurant l'interdiction future de l'open-bar ? (Soirée Woody Tunes à la Scala)

Un autre groupe qui se met aussi en pétard pour cette nuit du "Free cone day" (Soirée Woody Tunes à la Scala)

Le Cleub : le seul squat parisien uniquement dédié à la musique, présente chaque week-end un groupe notoire ou pas (Belleville Zoo au Cleub)

Ce soir Rikkha : un duo electro-punk avec une chanteuse pin-up glamour et fatale (Belleville Zoo au Cleub)

De toute son hauteur : ondulations, tatouages ou formes troublantes (Belleville Zoo au Cleub)

Cadeau bonus : les deux piliers du lieu, Juan Trip et Kris, offrent aux groupes à l'issue de leur gig un enregistrement live mixé hip hop (Belleville Zoo au Cleub)

C'est le lancement en France du Tenori-On, le nouvel instrument de musique de Yamaha. Une matrice de 16x16 diodes LED sonores permettant de créer intuitivement de la musique se matérialisant par les éclairages lumineux. A chaque ligne sa voix ou sa note, qui peuvent être synchronisées et jouées en même temps. Vous n'avez rien compris ? Rassurez-vous : moi aussi ! (We Love Art à la Maison de la Villette)

Martha Cooper, photographe de l’explosion hip-hop new-yorkaise de la fin des seventies, dédicace son mythique ouvrage oldschool « Hiphop files » (Martha Cooper à la galerie Bailly Contemporain)

Les taggueurs en herbe se sont lâchés (espérant se faire remarquer ?) pour une fois sans trop de dommages (Martha Cooper à la galerie Bailly Contemporain)

Raccord image sur un autre livre d’or à propos d’un lascar british contemporain (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

Nous sommes à Montmartre pour la première exposition parisienne de Peter Doherty. Le chanteur des Babyshambles apprécierait, parait-il, le charme discret de la butte, d’où le choix de ce lieu d’exposition excentré (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

L’espace restreint est vite rempli par les invités, fans, journalistes ou cameramen (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

On y croise d’improbables amateurs d’art qui prétendent photographier les œuvres ( ?) en tournant le dos à Patrick Eudeline (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

L’ami Pete est un bon junky écolo : avec lui rien ne se perd, tout se recycle - jusqu’à son hémoglobine (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

Les admiratrices du fantasque british veulent absolument immortaliser au moins une scène de leur présence (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

De fait, Pete est absent, non pas à cause de sa légendaire imprévisibilité, mais par un empêchement majeur. Son amie écrivaine Alizé Meurisse le déplore : « Le pis, ce n’est pas qu’il ne soit pas là mais où il est : en taule ». Eh oui, l’affreux Doherty a négligé son suivi judiciaire es-désintoxication… (« Art of Albion » à la galerie Chappe)

En d’autre temps, dans le maquis du même quartier, un étrange vélo garé près du rocher de la sorcière (Standard Magazine à l'Hôtel Particulier Montmartre)

Une superbe bâtisse avec trois suites, deux grandes chambres et de nombreuses oeuvres d'art contemporain qui aurait appartenu à la famille Hermès mais qui était aussi squattée par des clochards montmartrois pur jus avant réfection (Standard Magazine à l'Hôtel Particulier Montmartre)

Tandis que des branchés écolo tergiversent sur leur plan de beuh récolte 2008 en croissance incertaine, Mariemariecells balance de la chanson folky bien roots à faire brunir Carla (Standard Magazine à l'Hôtel Particulier Montmartre)

Ca se corse dans le mic-mac des mini-clubs parigots quand Daniele Tedeschi et Constant Eckman pousse le son pour l'inauguration (Club des Saints Pères)

Dans un dédale de caves voutées, on murmure que l'ancien voisin Serge Gainsbourg y disposait d'un accès secret de son antre baroque (Club des Saints Pères)

Ce soir, c'est effectivement rive gauche assez chic genre je t'aime moi aussi (Club des Saints Pères)

Des jolies jeunes filles comme il se devrait (Club des Saints Pères)

De jolies jeunes filles comme il se doit (Club des Saints Pères)

Et une ambiance débridée pour gesticuler en toute asynchronicité - ou non (Club des Saints Pères)

Quand dans sa loge on rencontre Daniel Darc avec sa nouvelle croix ignifugée, il faut être ausi patient et... vous l'êtes ? A suivre... (DD à l'Olympia)