
A l’occasion des défilés haute-couture, le spécialiste de luxe du cristal Swarovski convie ses clients et la presse internationale à une mise en scène sophistiquée de ses créations (“Undibraled” de Swarovski à l’Hôtel de la Monnaie)

Une ambiance toute en finesse et perspective qui rappellerait la prime période du peintre métaphysique De Chirico (“Undibraled” de Swarovski à l’Hôtel de la Monnaie)

La marque s’est adjoint pour l’évènement la collaboration de multiples designers et stylistes du monde entier (“Undibraled” de Swarovski à l’Hôtel de la Monnaie)

Manger la pomme serait tentateur dans le jardin d’Eden (“Undibraled” de Swarovski à l’Hôtel de la Monnaie)

Motifs printaniers de papillon sur balancoire (“Undibraled” de Swarovski à l’Hôtel de la Monnaie)

Daum ose le pendant à Swarovski avec notamment ce totem d’ours en ailes : on aurait oublié l’âge d’or de l’art nouveau ? (Daum au Showcase)

Replay s’allie avec “la Clique” du Baron, Paris-Paris ou l’Hôtel Amour pour fêter sa nouvelle ligne underwear, d’ôu la présence d’Ariel, Tania ou Greg Boust sur la même scène (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Tania s’apprête à s’envoler outre-atlantique parmi le réalisme magique du Mexique (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Dans des cabines cernées de tulles, des danseurs miment toutes positions ou simulacres propres au port d’un digne dessous (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Un joyeux bordel chorégraphique non dénué de charme (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Celà pourrait donner certaines idées pour un vrai entente physique (sinon dans le dresscode) pour un couple moderne, fusionnel et libéré (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

La pose dite revendicative : Mai 68 n’est pas loin à quarante ans près (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Coucou (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Dans les dépendances, les regards s’ignorent, ou se frôleraient autour d’une mystérieuse rousse flamboyante ? (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

L’incontournable Ariel Wizman boucle sa fin de mois en arborrant ostensiblement un fume-cigarette pour marquer sa position intouchable de VIP... (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

... tandis que dans un froid polaire, dans un décor ondulé rougeâtre digne d’un polar métaphysique, on sacrifie à l’activité quasi prohibée de l’inhalation ! (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Retour à l’intérieur : ça guinche d’enfer grâce à l’éternelle parisienne qui ne reculera jamais pour optimiser l’ambiance (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Maxence Cyrin le pianiste virtuose qui revisite Satie dans les tubes électros (Replay Underwear aux Beaux-Arts)

Harvey du Gran Bandi Team, le star de ces dames sitôt redescendu de la hauteur des platines (Crash Bandi feat. Vice Magazine à la Flèche d’Or)

Les DJ’s soucieux de donner l’exemple ont convié leurs jeunes amis à venir s’éclater en s’habillant lookés voire excentriques (Les Disquaires)

Le look hippie chic de rigeur avec l‘éventail pour la touche vaporeuse (Les Disquaires)

L’ours en sac à dos à peluche, c’est presque la madeleine de Proust pour un vieux singe comme moi (Les Disquaires)

Dans le fumoir devant l’établissement, des sexy camerawomen subliment toute ambiguité grâce à cd si mignons slips kangouroux. (Les Disquaires)

Henri Loevenbruck, auteur à succès de thrillers fantastiques, convie à fêter ses 10 ans d’éditions en y mettant du sien guitare à la main et micro en exergue (Le Klub)

L’hôte de la soirée qui a rincé grassement pose avec ses potes ravis (Le Klub)

Thierry Théolier, le dictateur bien aimé du syndicat du hype, en compagnie de sa princesse kabyle dans l’antre de la branchitude : non, vous ne rêvez point ! (Fête de la revue “J’aime beaucoup ce que vous faites” au Paris-Paris)

Après quelques disgressions métaphysiques entre vrais amis, une bonne manière de se mettre la tête à l'envers, tout en restant une vraie lumière (Collectif Forty Five)

Après “Le Convoyeur”, Nicolas Boukhrief réalise et co-scénarise un nouveau long-métrage - quand André Dussolier, atteint de la maladie d’Alzheimer, croit voir ressurgir son ancien boulot de flic dans sa maison de retraite. (Aftershow de “Cortex”)

Un véhicule pour passer inapercu, notamment envers nos amis les bêtes (Qui ça ?)

Réouverture d’un autrefois Tryptique rebaptisé. A la soirée presse, il y a tellement de monde, qu’une fois accédé, on se contente de son petit coin sans trop bouger. La programmation s’annonce néanmoins prometteuse : à suivre... (Inauguration du “Social Club”)

Mon pote Tristan Ranx a délaissé son stylo pour sa caméra. Le décor a été entièrement remanié, tapissé de noir et parsemé de néons multicolores allumés par intermittence (Inauguration du “Social Club”)

La quintessence de l’installation artistique pour un poivron mondain post-bolchevik de mon accabit. Le bon vieux temps de la grande fraternisation populaire soviétique par la cuite : un moindre mal ? (Sot Arts à la Maison Rouge)

Une conférenciaire éclaire nos camarades aux subtilités picturales de la révolution picturale. Il y a des fois oû je m’emmêlerais dans les époques - voire les genres ? (Sot Arts à la Maison Rouge)

Premiers croisé(e)s : Charlotte Rampling et Pierre Arditti, ça promet pour le peuple . Normal, dès que Sonia ouvre sa boutique rénovée du bd St Germain... (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

Béatrice m’a salué que dalle. Pourtant moi aussi j’ai une gueule rasé de taulard, et j’adore ses dents du bonheur tout autant ! (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

J’ai oublié le nom de ce chanteur de charme. Si vous ne me dîtes pas illico qui c’est dans les commentaires, je menace de dire du mal de ... au hasard ... Julien Doré ! (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

Lionel est venu avec Sylviane et, en ces temps de droite bling-bling, il sent immédiatement qu’il n’aurait peut-être pas du : encore un contre-argument qui vient de péricliter (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

A peine acclimaté, on passe à l’étape suivante incontournable : un shooting entre Mme Rykiel et sa fille fâce à une meute de photographes vociférants, s’écrasant vaillamment les pompes sans vergogne (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

Une petite variante pour... (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

... l’aboutissement de la visite fashion des éléphants socialos : montrer que “la bande du 18ème” (comme disaient les journalistes) est encore pérenne et que Lionel et Bertrand seront toujours potes. On ne sait jamais - pour le futur (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

Ensuite un p’tit showcase de Coco Rosie pour les branchés présents (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

Elles ont un style assez particulier tape à l’oeil les miss Coco Rosie - je parle des fringues - pour la musique j’ai pensé à Björk, entre autre (Ouverture de la boutique Sonia Rykiel)

Pour finir une soirée en totale contradiction, un petit saut à l’after de la projection sur René Vautier, qui attend présentement son taxi. Il ne vous dit rien l’breton ? Allez un p’tit effort : “avoir 20 ans dans les Aurès” doit vous rappeller une des pages les plus glorieuses en Algérie qu’a écrit la France ? C’est vrai que le film fut longtemps censuré : on préfère toujours le clinquant aux sales histoires... Ce soir, c’était pour un documentaire de Richard Hamon sur le p’’tit René en Afrique dans les années 50. Pas piqués des hannetons non plus les colons AOF... (Ciné CinémaClassic au Studio 28)

Un nouveau lieu sur plusieurs niveaux que devrait investir incessamment nombre de photographes d’intérieur (Inauguration de l’Upper East Studio)

Les Puppini Sisters, qui officient dans le genre burlesque-jazzy-swing avec force reprises de classiques du genre - et plus largement de tubes pop-rock - lancent leur nouvel opus “Rise and fall of Ruby Woo” (Divan du Monde)

En fait, on s’en doutait un peu, aucune soeur en vue : la bombâsse du lot s’appelle par contre Marcella Puppini. Après avoir officiée dans le chiffon à la non moins célébre St Martins School, elle a fait ses classes chez Vivienne Westwood pour ensuite quitter le monde cruel de la mode vers celui enviable du showbiz... Work in progress baby ! (Divan du Monde)

Un nouveau club de jazz réouvre, malgré la spéculation immobilière qui veux tout avaler sur son passage, avec rien moins que Michel Legrand pour cette renaissance, mais... c’est à suivre pour la prochaine session de votre rubrique préférée ! (Inauguration du Duc des Lombards)










Vos commentaires
1. jerome à posté mardi 4 mars 2008
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