
Transition avec le précédent "lendemain de fête" donc d'autres costumes dont un superbe taureau en rut bien remonté (Le "Crazy Zoo" des Ambassadeurs)

Les retrouvailles des copines dans d'acrobatiques étreintes (Le "Crazy Zoo" des Ambassadeurs)

Le classique tyrolien voisine avec l'intraitable dompteuse (Le "Crazy Zoo" des Ambassadeurs)

Un vaillant explorateur en opération "rescue" dans une jungle tumultueuse et festive (Le "Crazy Zoo" des Ambassadeurs)

Bref une fête bien psyché aux sensations aiguisées par un openbar non-stop (Le "Crazy Zoo" des Ambassadeurs)

Toujours moins drôle qu'en réalité : la photographie en train de se faire serrer par des lascars de la BAC (10 ans de 13ème Rue au Palais de Chaillot)

Rencontre fortuite avec l'ami Arsène avant son "clash" dans Technikart (10 ans de 13ème Rue au Palais de Chaillot)

Ensuite le portrait trop hype de Guy Roux. Vous me direz : qu'est ce qu'il fout là l'papy ? Il est venu pécho des petits fours pour son doggy bag ? Que nenni : c'est juste son fils François qui est le pdg de la chaîne (10 ans de 13ème Rue au Palais de Chaillot)

Un caméraman paparazzi de la night qui essaie de nous pièger : encore raté ! (Aigle chez BETC)

Le DA de Lutz était présent le mois dernier pour la fête super trendy de Facade. Aujourd'hui, un petit tour à la campagne pour se ressourcer est de rigueur. (Aigle chez BETC)

En effet, pour accéder à la party, il faut franchir un cours d'eau, donc chausser des bottes - y compris Tania qui officie ce soir aux platines (Aigle chez BETC)

Le Bal Jaune c'est chouette car on y picole à l'oeil toute la nuit (Bal Jaune au Pavillon Ledoyen)

Bertrand Burgalat à fond dans le flower power revival (Bal Jaune au Pavillon Ledoyen)

Julie Gaitet s'est fait une copine de clic-clac (Bal Jaune au Pavillon Ledoyen)

Après le rock, place à la bonne vieille techno qui scotche (Bal Jaune au Pavillon Ledoyen)

Ne tirez pas sur l'organiste : toute la nuit Charlie O et son Hammond offre une version live du chill-out (Festival Music-allemand à la Bellevilloise)

Le co-organisateur Alexandre Lazerges a revêtu son plus beau T-shirt pour réconcilier la france et l'Allemagne par la musique... mais en se foutant de la paix dans le monde (Festival Music-allemand à la Bellevilloise)

Les deux docteurs de Schneider TM opèrent une greffe de folk sur l'électro (Festival Music-allemand à la Bellevilloise)

Non : ce n'est pas Klaus Kinski revenu d'entre les spectres, mais le chanteur du duo, Dirk Dresselhaus (Festival Music-allemand à la Bellevilloise)

Cédric Couvez sort de l'éternel réserve du chroniqueur mondain. Mais... que signifie t-il ? (Showtime @ Showcase)

Un foutu truc de VIP, quoi : c'est Kylie qui minaude en se massant discrètement l'intérieur de la cuisse (Showtime @ Showcase)

Bon, Mrs Minogue a fait dans le minimum du boniment avec une chanson de 3 minutes en play back, mais le public avait l'air content ... (Showtime @ Showcase)

... au moins plus heureux que le DJ qui succède, trop occupé à tirer sur sa clope (Showtime @ Showcase)

Le public évaporé, on a eu un long tête à tête, Kylie et moi, c'était très émouvant. Mais... euh... chut !!! (Showtime @ Showcase)

Transition magenta avec les purs et durs - voire tatoués : les Pretty Things sont de retour ! (40 ans du Gibus)

Puis un gig enfiévré de celui qui fut le premier (et éphèmère) membre de Police, Henri "Flying" Padanovi (40 ans du Gibus)

Marie-France tente "Le diable en personne" avec Yarol Poupaud (40 ans du Gibus)

Le lieu est propice à toute légende : "en 1983, derrière ce luminaire de chiotte, Johnny Thunders planqua son smack. Après un concert quelque peu chaotique, incapable de récupérer ce foutu paquet qu'il y avait glissé, il le cassa pour ensuite aller se shooter..." (40 ans du Gibus)

Philippe Manoeuvre qui a commis la préface du livre richement ilustré sorti pour l'occasion chez Hugo Image : "40 ans de musique au Gibus" (40 ans du Gibus)

Autre papy culte du perfecto, cette fois en veste : l'infatiguable Jacky (40 ans du Gibus)

Que l'on se rassure : la relève semble belle et bien assurée (40 ans du Gibus)

Busty groupie chroniqueuse chez Rock & Folk avec un certain Laurence R. chanteur de Gülcher prédisposé à d'inestimables performances buccales (40 ans du Gibus)

Comme Paris est petit, on retrouve le même, cette fois en compagnie d'une intelligentsia presque aussi déjantée en la personne de Nicolas Rey (Prix de Flore)

Cette année, le jury - dont certains n'avaient paraît-il même pas lu le livre - ont récompensé Amélie Nothomb qui n'était pourtant pas dans la liste des présélections - effet Prix Renaudot oblige ? Pas bégueule, le favori recalé Boris Bergmann est venu lui offrir son bouquin (Prix de Flore)

Quelques coupes de champagne plus tard, le plus jeune écrivain de la rentrée littéraire 2007 mime une des poses fatales qu'il affectionne (Prix de Flore)

En toute désinvolture, on y déguste du caviar au dos de la main, comme toute autre substance (Prix de Flore)

La première moitié de Justice se fait harceler sensuellement avant sa montée aux platines... (Prix de Flore)

... tandis que la seconde attend avec inquiétude que notre rédacteur en chef vide son inépuisable vessie avant de triompher des latrines (Prix de Flore)

Comme d'habitude, une des soirées bien collée/serrée et joyeuse - avec aussi les Putafranges à une heure déjà bien avancée (Prix de Flore)

Autre récompense lettrée, mais à l'heure du déjeuner avec un jury dès plus influent prêt à dégainer, Raphaël Sorin ici en chef de bande (Prix Décembre à l'Hôtel Lutetia)

Chapeauté par Pierre Bergé, c'est un des prix les mieux dotés (30 000 €). Le chèque en poche, Yannick Haenel, auteur de "Cercle", daignerait accompagner les spéculations d'un Philippe Sollers, également directeur de "L'infini" chez Gallimard, collection oû est édité le lauréat (Prix Décembre à l'Hôtel Lutetia)

Au jeu du "photo-call" c'est comme à l'Ecole des Fans : tout le monde a gagné, même si on est nul (Red Party de Lancel à l'Olympia)

Les Puppini Sisters, un trio d'anglaises rigolotes dans un tempo rétro-jazzy (Red Party de Lancel à l'Olympia)

Le moment le plus glam quand Miss Marion joue à l'oiselle déplumée dans un striptease burlesque (Red Party de Lancel à l'Olympia)

Wou trop la classe ! Je n'ai expréssément mis que les deux photos les plus suggestives, afin de vous inciter à aller voir de plus près cette troublante volatile à poil et à plume (Red Party de Lancel à l'Olympia)

Il y en a d'autres qui se trémoussent tel le démon de minuit sous les auspices de James "Dynamite" (Sortie de "James Brown" par Philippe Manoeuvre au VIP Room)

Un pavé richement illustré que vous pouvez offrir indifféremment pour Noël à votre progéniture djeunz ou votre grand-mère top funky : le père James, c'est du transgénérationnel ! (Sortie de "James Brown" par Philippe Manoeuvre au VIP Room)

Auparavant, tel marchand d'art donnait dans le chic et choc, avant de verser dans l'institutionnel à l'inauguration de son nouvel espace (Daniel Buren à la galerie Kamel Mennour)

Après avoir exposé Araki, Larry Clark ou Alberto Garcia-Alix, le parti-pris paraît moins détonant, même dans une véléité de diversification des médiums. Néanmoins, le galeriste conserve heureusement ses bonnes habitudes mondaines avec champagne, petits fours et musique - ici en live Adam Kesher (Party Kamel Mennour à l'Alcazar)










Vos commentaires
1. lord à posté dimanche 20 janvier 2008
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