S’assimiler ou disparaître.
Le tableau s’assombrit encore lorsque l’on aborde les territoires extra-européens. Pour justifier la colonisation, il faut dévaloriser « l’autre », en faire un barbare, un sauvage, voire même un « demi-singe ».
La description des peuples africains est ainsi particulièrement méprisante (on remarquera au passage les jugements de valeur sur les prestations musicales, qui ne sont pas sans en rappeler d’autres plus contemporains sur des musiques « modernes ») :
« A part des différences, on peut dire, en général, que les vrais nègres (7) africains sont des hommes de couleur noire ou presque noire, à peau lisse et comme luisante, douée d’une odeur particulièrement désagréable. »
« Les nègres raffolent de la danse et s’y démènent comme des singes ; ils adorent la musique, - leur musique, un effroyable tintamarre de toutes sortes d’instruments bizarres, bruyants et discordants. Ces pauvres gens sont très superstitieux, et l’une de leurs croyances les plus répandue est que les maladies sont l’effet de mauvais esprits et de méchants sorciers. – Ajoutons enfin qu’un certain nombre de peuplades nègres sont encore aujourd’hui anthropophages. »
Celle des Canaques particulièrement cruelle :
« Depuis que la Nouvelle-Calédonie est devenue un lieu de déportation, les sauvages Kanaques sont, dit-on, en voie de se civiliser quelque peu… Tant mieux alors : car c’était bien tout ce qu’on peut imaginer de plus affreux que cette noire peuplade. Au physique d’abord (…) des yeux injectés de sang qui leur donne un regard farouche. Les femmes sont beaucoup plus laides encore (…). »
Ce long passage consacré à la description d’une « fête » étant particulièrement révélateur du mépris, mêlé de craintes et de préjugés, pour la culture de « l’autre » : « Leurs fêtes, qu’ils appellent pilou-pilou, sont bien le plus effroyable sabbat qu’on puisse rêver, quand après s’être bourrés de nourriture, le soir venant, autour des feux allumés ou à la clarté de la lune, ils se livrent à des danses effrénées, avec des cris de fauves, un vacarme d’écorces battues à grands coups de bâton – cela remplace la musique ! – agitant leurs casse-têtes, trépignant, faisant des contorsions incroyables, tandis que les vieilles sorcières de la tribu, portant des torches, tournent en rond autour du groupe avec une rapidité vertigineuse. Mais le trait le plus saillant de leurs mœurs est le cannibalisme. Là, voyez-vous, on mange de l’homme comme chez nous du bœuf et du mouton. »(8)
Un troisième passage consacré aux Canaques mérite d’être relevé, car il témoigne d’une autre tendance forte : quelque part, la colonisation propose aussi « d’assimiler » certains peuples, du moins ceux pour qui il est possible de l’envisager :
(…) Partout où les civilisés sont les maîtres, de telles choses ne se passent plus, cela va sans dire ; mais vers le centre de l’île, dans les tribus restées sauvages, la tradition n’est pas encore perdue. Ajoutons enfin qu’un certain nombre d’indigènes, élevés depuis l’enfance, au contact des Européens, ont adopté les mœurs et le costume civilisés, envoient leur négrillons aux écoles, se construisent les maisonnettes propres et commodes, font un peu de culture et parlent un jargon assez singulièrement mêlé de français et d’anglais. »
Cela semble aussi le cas de natifs d’Amérique du Sud, au naturel doux et docile :
« Les Indiens sauvages du Brésil, comme ceux du Pérou, de la Colombie, et, en général de l’Amérique méridionale dans sa partie tropicale, sont moins intelligents, mais aussi infiniment moins cruels que ceux de l’Amérique septentrionale. De taille plutôt petite et de couleur brun foncé, avec des cheveux plats, épais de corps et gras, ils ont des faces toutes rondes, de véritables faces de pleine lune, avec le front bas, les yeux tous petits, peu ouverts et tirés au coin (suite de descriptions) : de vraies faces de bébés, avec une physionomie étonnée, rieuse, toute enfantine comme leurs traits. Et en effet, ce sont de vrais enfants, très naïfs, d’une innocence qui va jusqu’à la plus triomphante bêtise… (…) Ajoutez un penchant très marqué pour le vol, incapables qu’ils sont de résister à l’envie de prendre l’objet qui les a tentés. (…) Mais il y a quelque chose de plus curieux à observer au Brésil, comme au Pérou, au Paraguay, que les vrais sauvages des forêts, partout à peu près les mêmes ; ce sont les demi-sauvages, en train de se transformer au contact des Européens, et que les missionnaires s’efforcent de convertir et de civiliser pour le mieux… Convertir, c’est la moindre chose : car ces Indiens, simples d’esprit et nullement opiniâtre, croiront volontiers ce qu’on leur enseignera. Civiliser, c’est une autre affaire : car qui dit civilisation dit travail, et ce sont bien les plus mous, les plus indifférents des hommes, les plus capricieux, toujours fort tentés de la libre vie des bois, presque sans besoins, et par-dessous tout amis du repos, ennemis de la peine. »
En revanche, le sort des peuples « sauvages » de l’Amérique septentrionale, décrits précédemment comme « cruels », apparaît plus « problématique », encore, si l’on peut dire. Si les Etats-Unis tendent alors à être présentés sous les figures « exotiques » du trappeur ou du cow-boy, le rédacteur fait preuve d’un certain cynisme lorsqu’il évoque ici la chasse aux bisons et le destin des Indiens de l’ouest américain :
« Mais sans cesse traqués, les bisons vont diminuant, et cette dernière ressource échappant aux sauvages, ils seront forcés de labourer… s’ils n’aiment mieux périr. »
Concernant les « anciennes civilisations » ayant marqué l’histoire de l’Humanité, le traitement dont elles sont l’objet donne là aussi une occasion de valoriser le « modèle occidental » - français plus particulièrement d’ailleurs - à leur détriment.
Alors qu’il ne subsiste en Inde que des bribes d’une gloire passée, traduite par la survivance des Aryens, cette terre semble régresser inéluctablement vers un état inférieur : « Ce magnifique pays est en tout le pays des contrastes. Il y a encore aujourd’hui des radjahs (rois) entourés d’un luxe inouï, des hommes opulents, des savants distingués, une société policée, tous les restes d’une civilisation brillante, et tout près, des populations misérables, même, en certaines régions, des peuplades absolument sauvages, de race jaune ou noire, qui vont demi-nues comme les nègres d’Afrique, habitent les forêts, vivent de chasse et s’abritent sous des huttes de feuillage. Les Hindous, issus de la race blanche Aryenne, surtout les brahmanes, sont de beaux hommes au teint brun ; chevelure noire, visage bel ovale, nez droit, grands yeux noirs ou bruns, intelligents et expressifs ; les extrémités petites et fines, la démarche noble. Les populations mêlées, les tribus demi-sauvages ont les traits des races jaunes ou noires très diverses dont elles sont issues, différentes d’un lieu à l’autre. »
Là encore, une dichotomie simpliste entre « bons » et « méchants » s’opère, dont vont bénéficier des Japonais « bons enfants » :
« Les Japonais, voisins des Chinois, auxquels ils ressemblent assez par la couleur, les traits du visage, par le costume même et les mœurs, en diffèrent considérablement sous d’autres rapports. (…) les Japonais, au contraire, depuis qu’ils sont en communication avec les nations de l’Occident, se transforment rapidement, adoptant notre industrie, nos arts, nos idées. Ils sont doux, polis, et même cérémonieux, d’aimable humeur, « bons enfants », affables pour les étrangers ; les voyageurs aiment à dire qu’ils ont trouvé dans cette race de l’Extrême-Orient certaines qualités de notre tempérament français. Aussi deviennent-ils volontiers nos amis, nos alliés. – Les Japonais sont intelligents et éducables (…) »
Du sauvage au Martien
Si elles prennent un aspect « savant » aux yeux du lecteur du 19e siècle, de par le luxe de détails parfois fourni, ces narrations constituent en fait des artefacts dus aux préjugés des rédacteurs, mais aussi au fait que leurs dissertations – du moins pour la plupart d’entre eux, lorsqu’ils s’intéressent aux peuplades extra-européennes – reposent sur des « récits de voyages » ou encore des articles de presse : ils n’ont jamais observé les « faits » qu’ils mentionnent.
C’est aussi l’impression que donnent aujourd’hui certains « commentaires » d’intellectuels médiatiques, pouvant par exemple concerner un établissement scolaire de « banlieue », fréquemment trop « littéraires » et convenus (9) pour paraître authentiques et croire qu’ils ont pu se rendre sur les lieux de leurs « observations ».
L’ethnocentrisme des penseurs des débuts de la IIIe République se retrouve également quand certains savants en viennent à échafauder toutes sortes d’hypothèses fumeuses à propos du peuplement des planètes du système solaire.
Un « Cours d’astronomie populaire » de Camille Flammarion (1890), "couronné par l'Académie française" et "adopté par le Ministre de l'Instruction publique pour les bibliothèques populaires" en constitue un excellent exemple.
Il se situe pleinement dans le projet positiviste, exprimant à pratiquement toutes les pages le primat du raisonnement hypothético-déductif et le fait que la science, en progression permanente, permettra bientôt de lever toutes les incertitudes.
A contrario, les époques plus lointaines sont assimilées, là aussi, à la barbarie et à l’ignorance : "En ce temps là, on croyait au diable, aux sorciers, aux sciences occulte, et la justice humaine ne s'est pas fait défaut, pas plus que l'inquisition, de brûler vifs, torturer, pendre, décapiter, écarteler, rouer, de pauvres diables qui n'avaient d'autres crimes sur la conscience que d'être dupes de leur propre imagination et victime d'une société fondée sur de faux principes (s’en suit une condamnation de l’astrologie)" (p. 547).
Exposant « les règles de la méthode », Flammarion en vient à nous faire part de ses conclusions sur le peuplement de la Lune :
"Lors donc qu'on déclare que la Lune est inhabitée, parce qu'on n'y voit rien remuer, on s'illusionne singulièrement sur la valeur du témoignage télescopique (l'auteur présente des travaux "d'observateurs de la lune" concluant en l'habitation du lieu, à des manifestations de caractère industriel). Ce sont là autant de faits qui montrent que l'observation attentive et persévérante du monde lunaire serait loin d'être aussi dépourvue d'intérêt qu'un grand nombre d'astronomes se l'imaginent. (...) Et d'ailleurs, pourquoi supposer qu'il n'y ait pas sur ce petit globe une végétation plus ou moins comparable à celle qui décore le nôtre ? (...) Répétons-le, nos meilleurs télescopes ne rapprochent pas la Lune à moins de quarante lieues. Or, à une pareille distance, il est non seulement impossible de distinguer les habitants d'un monde, mais les oeuvres matérielles de ces habitants eux-mêmes restent invisibles ; chemins, canaux, villages, cités populeuses même, restent cachés par l'éloignement. (...) Cette vie lunaire n'ayant pu être formée sur le même plan que la vie terrestre, tout ce que nous pouvons assurer sur cette question, si ancienne et si débattue, c'est que les habitants de la Lune, s'ils existent, doivent être absolument différents de nous comme organisation et comme sens, et certainement bien plus différents de nous par leur origine que ne le sont les habitants de Vénus ou de Mars." (extrait des pages 187, 192, 197).
On l'a bien compris, si le peuplement de la lune n'est ici qu'une "hypothèse" (car il apparaît difficile d’affirmer des choses n’apparaissant pas « encore » nettement au travers des observations télescopiques réalisables), il n'en est pas de même de Mars ou de Vénus, où le postulat est affirmé avec plus d’enthousiasme.
Après avoir décrit les conditions à priori peu hospitalières de la vie sur Vénus, l'auteur en conclut pourtant : "Mais il ne faudrait pas en conclure pour cela que ce monde fut inhabitable et inhabité. On peut même supposer, sans exagération, que ses locataires naturels, organisés pour vivre dans leur milieu, s'y trouvent à leur aise comme le poisson dans l'eau, et jugent que notre Terre est trop monotone et trop froide pour servir de séjour à des êtres actifs et intelligents. De quelle nature sont les habitants de Vénus ? Nous ressemblent-ils par la forme physique ? Sont-ils doués d'une intelligence analogue à la nôtre ? Passent-ils leur vie dans les plaisirs, comme le disait Bernardin de Saint-Pierre, ou bien sont-ils tellement tourmentés par les intempéries de leurs saisons qu'ils n'aient aucune sensation délicate et ne soient capable d'aucune attention scientifique ou artistique ? Ce sont là des questions intéressantes, mais auxquelles nous n'avons rien à répondre. Tout ce que nous pouvons penser, c'est que la vie organisée sur Vénus doit être peu différente de la vie terrestre (ref. ad hoc) et que ce monde est l'un de ceux qui nous ressemblent le plus". (p. 463).
Pour Mars, le prosateur est encore plus loquace, et on aboutit même ici à un descriptif de la "psychologie" du Martien, après avoir décrit la géographie des lieux à partir de « témoignages » : "Ainsi, d'après la concordance de tous les témoignages, les mers, les nuages et les glaces polaires de Mars sont analogues aux nôtres, et l'étude de la géographie martiale peut se faire comme celle de la géographie terrestre. (...) Les végétaux de Mars sont-ils persistants à travers l'année, comme un grand nombre de plantes terrestres, telles que l'herbe des prairies, le buis, le fusin, le rhododendron, le laurier, le cyprès, l'if, le sapin, etc., etc., ou bien les feuilles tombent-elles en hiver pour repousser le printemps ? Nous ne le savons pas encore. (...) Nous n'avons encore aucune base pour juger de l'état intellectuel des humanités planétaires (sic). Tout ce que nous pouvons penser, c'est que le moral étant naturellement en rapport avec le physique, plus la planète est rude et moins la sensibilité doit être grande, de sorte que sans doute les habitants de Mercure et Vénus peuvent être en effet moins "intellectuels" que nous. D'autre part, les humanités progressent avec le temps, et Mars s'étant formé avant la Terre et s'étant refroidi plus vite doit être à son apogée, tandis que nous sommes encore des enfants qui jouent sérieusement au cerceau." (p. 480, 483, 488).
Il est intéressant de remarquer là le procédé rhétorique employé : "on ne sait pas bien si tel ou tel détail se trouve ou non confirmé, la Science nous le dira un jour", mais les "postulats de base" (vie sur Vénus et Mars, présence de végétaux sur Mars, etc.) semblent arrêtés et incontestables.
Quelles attaches ? A quelle tradition ?
Dans une perspective dont nous reconnaissons bien volontiers l’aspect provocateur, les éléments que nous venons de présenter permettent de questionner, par l’absurde, et sans souci d’exhaustivité, l’idéologie et les références des intellectuels médiatiques qualifiés de « nouveaux réac’ ». La façon dont ceux-ci caricaturent le mouvement de démocratisation de l’enseignement l’autorise, surtout quand on en a soi-même bénéficié et que l’on aimerait que le processus ne s’arrête pas brusquement pour des raisons relevant d’une basse politique… Le danger est qu’actuellement certains politiques, s’abreuvant de la prose de ces « intellectuels », et se rendant compte, au-delà des beaux idéaux qu’ils proclament, que ce processus peut réellement menacer l’ordre social et les rapports de domination culturelle de classe (les mouvements de contestation et de révolte des jeunes de milieux populaires diplômés en témoigne), ne soient tentés de vouloir abuser la population en faisant croire que les maux dont souffrent aujourd’hui la jeunesse tiennent aux errements des « sociologues » et des « pédagogues », alors que les causes sont, avant tout, à rechercher du côté des politiques cyniques du patronat en matière d’embauche.
Au menu : apprentissage à 14 ans, limitation des contenus d’enseignement aux « savoirs de base » (bonne maîtrise de la langue et du calcul), éducation « civique » se ramenant à des cours de morale, avec la volonté, à peine masquée, de priver, de fait, comme autrefois, une partie importante de la population de la « culture critique », issue de la littérature et des sciences économiques et sociales, sous prétexte qu’elle ne pourrait être maîtrisée par « tout le monde » sans risque de perturber l’esprit…
Cette étude montre également avec quelle faiblesse méthodologique certaines représentations aux dimensions socioculturelles élaborées sur des populations différentes de l’homo academicus - au mieux par des témoignages de « seconde main », parfois en s’alimentant de ses seuls phantasmes - sont fréquemment construites, y compris dans des cercles « savants », et encore de nos jours... Enfin, à l’heure où certains, soucieux de paraître - et probablement, espérant décrocher quelque strapontin ministériel - s’autoproclament « républicains » et mettent en avant leur attachement au « bon temps » de la IIIe République, confronté à la pauvreté des arguments qu’ils avancent, au caractère haineux de certaines de leurs prises de position, au mépris qu’ils manifestent fréquemment pour les « cultures alternatives », on est autorisé à se poser la question de savoir quelles sont réellement leurs modèles idéologiques de référence, doutant qu’ils aient parfaitement assimilé les enseignements d’un Jaurès ou d’un Zay…
7. Précisions que le terme « nègre » n’avait alors pas un sens aussi péjoratif qu’aujourd’hui. Il se voulait même « objectif » par rapport à des dénominations plus insultantes, comme « négro », qui avaient cours dans le langage commun.
8. En complément, nous conseillons sur cette question la lecture du très stimulant Cannibale (voir bibliographie).
9. Ils correspondent souvent à des archétypes, bien mis en évidence dans l’ouvrage dirigé par Nacira Guénif-Souilamas (2006) : la sympathique « beurette » ou encore le jeune musulman digne et posé voulant s’assimiler étant opposés à la figure de jeunes délinquants « sauvages », incultes et islamisés, s’en prenant à des attributs du savoir (ex. : déchirent un livre) ou de la féminité.
Références citées :
Daeninckx Didier, Cannibale. Paris, Gallimard, Folio 1999.
Flammarion Camille, Astronomie Populaire, Paris, Marpon et Flammarion, 1890.
C. Freinet, M. Berteloot, Travail individualisé et programmation. Bibliothèque de l’école moderne, C.E.L., Cannes, 1966
Guénif-Souilamas Nacira (sous la direction de), La république mise à nu par son immigration. Paris, La Fabrique éditions, 2006.
Isambert-Jamati Viviane, Crises de la société, crises de l'enseignement, Paris, P.U.F., 1970.
Lindenberg Daniel, Rappel à l'ordre : enquête sur les nouveaux réactionnaires. Paris, Seuil 2002.
Musée national de l’Education – INRP, 1988, P comme patrie. Catalogue de l’exposition (rédigé par Y. Gaulupeau). Paris. INRP.
Piault Marc H., "L'hexagone, une conquête coloniale ?", Ethnologie française, 1988-2.
Trémel L., Jeux de rôles, jeux vidéo, multimédia : les faiseurs de mondes. Paris. PUF. 2001.
Fortin T., Trémel L., "Les jeux de « civilisation » : une représentation du monde à interroger" in Fortin T., Mora Ph., Trémel L.. Les jeux vidéo : pratiques, contenus et enjeux sociaux. Paris. L’Harmattan, 2006.










Vos commentaires
1. Stefan à posté vendredi 4 mai 2007
2. Jean à posté lundi 7 mai 2007
3. tikides à posté mercredi 9 mai 2007
4. Tikides à posté jeudi 9 août 2007
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