« Archive, ça serait les Pink Floyd en plus jeunes et moins chers » me souffle un pote, chef de produit disque attentif mais économe (Concert Archive par My Space)


Captain Brackmard, héros priapique du site d’espionnage spacieux envers tout nécessiteux mélodique envisageant de percer la purulence de la notoriété (Concert Archive par MY Space)


Mélez le look gothique aux bandes rose fluo pour atteindre le top du syncrétisme contemporain (Concert Archive par My Space)


Les Sexy Shower un groupe de jeunes breton(ne)s sympathiques bien dans le thème communautaire. Faute d’avoir rémunéré leur présence, on ignore si le site leur a raqué le ticket de train. Sinon c’est la douche froide (Concert Archive par My Space)


Dessous chocs à défaut de chics, voyez la vie en rose (Aftershow d’Archive au Baron)


Radio Fg se lance dans l’after fashion. Figée - pour une fois - au cœur de la nuit : l’inénarrable - mais trop bavarde - Mia Frye. (After fashionshow Christophe Guillarmé & Talbot Runhof au VIP Room)


Comment emballer hip & hop entre filles en deux leçons. (After fashionshow Christophe Guillarmé & Talbot Runhof au VIP Room)


Coming soon en avril sur Arte. La première émission live tenue de main de maître par le batteur à tout faire Manu Katché. Ici Air en totale gesticulation immobile sous opiacé. (« One Shot One » sur Arte)


Bryan Ferry et ses reprises dylanesques, costume décontracté, voix impérieuse et yeux baissés. (« One Shot One » sur Arte)


Dan Black, chanteur de Grand National à l’heure chiraquienne de la Corona. L’émission sera diffusée un vendredi 13 : espérons que ça portera bonheur (« One Shot One » sur Arte)


Le coucou d’Aurore Leblanc, chroniqueuse musicale sur Pink TV (« Autoportraits de mode » au Bon Marché)


« De l’âme…du rythme » ?... et un peu de chiffons haut de gamme et hors de prix quand même ? (« Autoportraits de mode » au Bon Marché)


Une galerie d’art où il n’y a rien à vendre, quelquefois à voir, avec parcimonie, sinon à regret. Quand on y repeint les murs en blanc, Tchartz vient chanter ses mélodies acerbes devant quelques rares spectateurs entassés, accrochés le cœur plein à leur verre de vodka (Chez le baron Mycroft)


Jean Charles en vrai gentleman au petit soin de sa compagne Mareva Galenter (Aftershow Castelbajac au Madam)


Eloge double de la scopie ou du coup de poing arrière (Aftershow Castelbajac au Madam)


Danser debout sur la table tout en supprimant une couche dans la chaleur ambiante : un exploit clubbing (Aftershow Castelbajac au Madam)


Daniele qui essaie de ressuciter régulièrement les Bains Douche par le « Spleen » et Artus artiste graphiste suractif en pleine gymnastique buccale (Aftershow Castelbajac au Madam)


Les Putafranges toujours en pleine forme, surtout Tania depuis qu’elle s’entraîne aux arts martiaux (Prix Lilas à La Closerie)


Quand une Julie (Gayet) en chasse une autre de Delpy, on s’égare dans le nom masculin. Mais quelle importance ? (Soirée Chivas des Césars du Cinéma)


Se prendre en photo avec son portable en compagnie du césar du meilleur scénario Olivier Lorelle, ça vous change un être (Soirée Chivas des Césars du Cinéma)


A l’espace lounge de l’Espace Ricard : Loïk Dury au petit soin pour ses manettes (Soirée Chivas des Césars du Cinéma)


Fabrice Luchini fait exprès de garder les yeux ouverts pour la photo (Cycle Benoît Jacquot à la Cinémathèque)


Olivier Assayas, un homme seul soudain illuminé dans la foule (Cycle Benoît Jacquot à la Cinémathèque)


Arrachez vous les cheveux, vous avez tout raté : le must-be sera le revival hippie, ou ne sera pas. Voici la réunion des ancêtres à poil de Yes, Supertramp, Jethro Tull, Moody Blues, Alan Parson ou Barclay James Harvest. Signe des temps : aucune vapeur de marijuana ni disgression lysergique. Dommage ! (« Excalibur 2 à l’Hôtel Intercontinental)


Un petit tour dans un squatt arty bellevillois. Un vrai bouillon de culture qui a l’heurt de ne pas trop plaire à certains de nos politiciens. Au mur de la salle de concert, un portrait d’Oussama Ben Laden fait au tampon opportunément daté : détails en haut à gauche (La Générale)


Au moment « mode », même chic-underground, on se met tous à genoux devant le dieu chiffon (présentation Impasse De La Défense)


Lancement d’une galerie virtuelle tendance : il n’y a pas que les morts qui le sont de rire (Jalou Gallery au Palais de Tokyo)


Jeu de main, jeu de vilain. C’est encore la faute à Mickey (Jalou Gallery au Palais de Tokyo)


Karl Lagerfeld lance sa nouvelle ligne casual dénommée K en toute simplicité. Vous en rêviez ou cauchemardiez ? Le créateur en personne ici démultiplié (K Chez Euro BETC)


Tableaux vivants où de jeunes gens branchés s’adonnent en toute quiétude à leurs intenses activités cérébrales (K Chez Euro BETC)


Alain Besnoit créateur du mythique magazine branché du Palace : Facade (K Chez Euro BETC)


Un peu d’exercice ne fait jamais de mâle (K Chez Euro BETC)


Le punk serait-il pour la X-ième fois de retour ? Un début de réponse au dos de cette veste ? (K Chez Euro BETC)


Christian Karembeu prête son nom au lancement d’une marque de streetwear dont le logo est composé de deux colombes, ceci expliquerait celà (Lancement Kavany aux Bains Douches)


Il n’y a que du beau monde : Francis Lalanne jailli d’un néant ultra-sidérant (Lancement Kavany aux Bains Douches)


Idem de Loana qui paraît un peu palôte : la faute au quasi-anonymat ? (Lancement Kavany aux Bains Douches)


Comme ces deux demoiselles croisées à plus d’heure, nous aussi nous sommes tenus strictement à carreau (Aftershow Kenzo)


Un ours complètement bourré vaut mieux qu’un ours mal léché. Les deux ensemble : à voir (Présentation Alexis Mabille chez Deyrolle)


Opération survie dans la jungle de la mode (Présentation Alexis Mabille chez Deyrolle)


Un couple bien habillé qui tourne le dos à la politique de l’autruche. Bravo (Présentation Alexis Mabille chez Deyrolle)


Stéphane Pompougnac est content qu’on le montre du doigt. Peut-être l’aurait t’on reconnu ? (5 ans de Métro chez Georges)


Mon chapeau pour avoir repris du poil de la bête (Bling Bling Night par Publicis)


Il devait avoir un vague dresscode dandy. Je n’en sais pas trop. J’ai juste vu de la lumière, puis suis entré... (Bling Bling Night par Publicis)


J’aurais aussi pu demander à cette dame, mais elle a visiblement un trou de mémoire (Bling Bling Night par Publicis)


Certains bigots du genre seraient tentés de bruler un cierge au dieu chiffon dans une de ses chapelles (Resistance RT à l’Eclaireur)


Un notable journal rock convie pour sa jolie couverture digne d’un journal fashion à un concert des sus-représentées à la plastique “in”. Las ! Les ingrates qui auraient égaré leurs sangles de guitare ont snobé le public en prétextant un problème de sono. Ca n’empêche pas la chanteuse de boire de la bière éventée (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Miracle, apparemment le son est OK ce qui nous vaut un concert des Brats, seul groupe pourtant buzzé à n’avoir pas encore apparemment signé. On ne pourra que les encourager dans cette digne - ? - posture (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Philippe Manoeuvre est content tel un Alzheimer à l’hospice. Nous aussi mais c’est grâce au whisky, faute de champagne (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Un public de jeunes sympathiques au premier rang, bien qu’un peu embourgeoisés. A leur âge, en lieu et place d’une boîte clean, ma génération rock trainait plutôt dans les catacombes ou les squatts. Chaque époque a ce qu’elle mérite (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Heureusement, on croise quelque jolie specimen qui nous extrait de nos reflexions acerbes d’anciens combattants (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Suck baby suck in the name of Chuck Berry Chuck (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Heureusement on croise quand même quelques vrais authentiques. Ici le duo Ultra Orange qui vient de sortir avec Emmanuelle Seigner un disque unanimement remarqué (Soirée Rock & Folk au VIP Room)


Au détour du couloir d’un palace parisien, d’étranges dessins désynchronisés jonchent l’épaisse moquette (“Faites de beaux rêves” à l’Hôtel Régina)


Canal Plus convie quelques happyfews dans les suites du premier étage à errer dans une “déambulation onirique” une coupe de champagne à la main” à la découverte de rêves “célèbres ou anonymes” (“Faites de beaux rêves” à l’Hôtel Régina)


Chaque personnalité est associée avec un plasticien et un musicien. En vrac : Vincent Ravalec, Fellag, Jacques Higelin, Philippe Starck, Joakim, Speedy Graphito, Nicolas Saada & guests... (“Faites de beaux rêves” à l’Hôtel Régina)


Un chanteur sur le ring : Sly Johnson en plein fight groovy avec le fantôme de James Brown. Disparition (“Why Not” au Bus Palladium)