« I love hate » au Point FMR, Costes présente son premier bouquin paru chez Fayard « Grand Père ». C’est donc sur la houlette de son grand aïeul, cosaque spécialiste es-razzia, que démarre son nouveau show au titre oxymore dans un Point FMR blindé et surchauffé où, dès son entrée, les compliments fusent : « Salope / baise-moi / à poil / enculé ». Le Jean Louis Costes version « anal fait bête » écrivain se serait-il assagi ? Que nenni : cri, supplication, hurlement, blasphème, exhibition, déjection, obsession… Dans son opéra porno-social, Costes est amoureux de sa poupée gonflable, la maltraite, la supplie, la vénère … pour mieux l’achever in fine ! Beaucoup de bruit pour pas grand-chose dans un spectacle qui se voudrait - on le supute - dans la droite ( ?) lignée du Théâtre de la Cruauté cher à Antonin Artaud mais finalement plus proche d’un grand guignol mâtiné d’auto-psychanalyse à bon marché. De tout ce vacarme : à quoi bon ? Après le show, un des spectateurs ira jusqu’à prétendre que le performeur scribe aurait fait baptiser sa fille à l’église Saint Nicolas du Chardonnet, repaire notoire des cathos traditionalistes excommuniés. Encore un coup de paradoxe ?


Textes et photos Franck Chevalier/fchevalier@technkart.com







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1. sOe à posté jeudi 29 mars 2007
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