OUI, C’EST LA CLASSE. Tom Ford a, le premier, fait du foulard une pièce distinctive de sa silhouette masculine pour Yves Saint Laurent Rive Gauche. Mais c’est surtout l’accessoire phare des collections automne-hiver 2005- 2006 chez Paul Smith et Sonia Rykiel Homme. Mieux, la styliste Vivienne Westwood l’a carrément intégré à ses chemises.

OUI, C’EST DOUX. Le foulard est en soie, à la limite en coton. Oubliez en revanche le synthétique (ça gratte) et la laine (ça se transforme en écharpe). Pour les motifs, la brigade du style ne vous jettera pas en prison si vous osez les fleurs, les rayures, les pois. Ou uni, très simplement.

OUI, C’EST ABORDABLE. Indémodable mais inabordable dans sa version hippique de luxe chez Hermès. Pour les fauchés, go to Guerrisol (1,50 €), Barbès ou les puces de Montreuil. Pour à peine plus cher, les friperies proposent une bonne sélection de modèles vintage.

OUI, À CONDITION DE… Ne surtout pas le porter sur la tête façon Hervé Lewis (le bandana de la honte). Plutôt rentré dans la chemise genre Roger Moore circa «Amicalement vôtre»; romantique, avec un joli noeud; en pochette sur une veste. Vos référents absolus: Brian Ferry ou les Beatles période «Yellow Submarine».