SE BASTONNER AVEC SES AMIS.
De retour au pays après son happening parisien, Doherty récidive dans le foutage de merde. Dernier esclandre du rocker, rapporté par le «NME»: l’agression de son ancien pote Johnny Borrell, du groupe Razorlight, dans les backstages d’un festival à Leeds le 28 août. A la suite d’un méchant coup de boule, la situation a dégénéré, obligeant la sécurité à intervenir pour séparer les deux lascars. La Fred Perry du chanteur n’en serait pas sortie indemne.

SAVOIR ENFLAMMER SES FANS.
Ceux qui ont payé leur place au festival Rock en Seine, les 25 et 26 août derniers, en ont eu pour leur argent. «Des petites nanas brandissaient des bouquins de Rimbaud en hurlant, Doherty repoussait la sécu pour les emballer une par une», raconte un spectateur. «Quand il est venu saluer ses fans en descendant de scène, tout le monde a dégommé les barrières et c’est parti en vrille.» Du rock, enfin.

FAIRE FRUCTIFIER SON CAPITAL SOCIAL SEXE.
C’est en duo avec Kate Moss que Pete a décidé d’enregistrer une nouvelle version de «la Belle et la Bête», une chanson qu’il avait écrite et déjà enregistrée avec son nouveau groupe, Baby Shambles. Enigme: de ces deux célèbres toxicomanes, qui joue la belle et qui joue la bête ? Réponse dans le numéro spécial du magazine «Vogue» consacré au couple star, avec le CD en bonus.

PENSER À LA MORT AVEC LÉGÈRETÉ.
Même après avoir niqué les mythiques Libertines à force de se démolir au crack et à l’héro, Doherty continue de flamboyer. Grand, jeune et encore beau, il n’hésite pas à se faire tatouer une tête de mort sur le bras mais se vernit les ongles. Peut-on abuser de tout et rester une icône glamour ? Oui, à condition d’être la rock star la plus charismatique de sa génération.