Lundi 13 janvier 2003
Ah ! Mon petit journal chéri comme je suis contente de te retrouver ! Ma saloperie d’ordinateur m’a joué un sale tour et tout mon disque dur a été gentiment effacé. Génial, hein ? En plus, j’étais en Italie, bien cool, en vacances... Je n’avais pas du tout envie de m’énerver et ça m’est tombé dessus. On dit que le mieux est l’ennemi du bien. Je suis d’accord mais comment faire pour améliorer les choses si on n’essaie pas ? Et quand on essaie, on se plante. C’est con, quand même. Enfin, j’ai voulu installer un autre serveur pour internet en Italie et tout a " buggé ". (Et oui, le serveur français que j’ai et qui est censé marcher partout dans le monde me donnait des boutons tellement il était long). J’ai été obligée de payer quinze euros pour qu’on m’efface toutes mes informations et que mon ordinateur fonctionne à nouveau normalement. Du coup, j’ai perdu ce que je t’avais écrit sur les italiens et j’ai pas vraiment l’inspiration pour le récrire. On verra une autre fois. Enfin, j’ai plein de choses à te raconter. D’abord, je suis contente car demain, je vais enfin chercher mes calendriers. Mon projet à abouti et je suis très heureuse. J’ai hâte d’en envoyer à tout le monde !! Pour ceux que j’aime, pour les relations professionnelles et aussi pour narguer tout ceux ou toutes celles à qui ça fait bien ch… Non, je reste polie, cette fois. C’est pas cool, les pensées méchantes que je ressens pour mes ennemis, hein ? Après tout, si ce sont des ennemis, c’est pardonnable.
Une érection de folie
Je voulais te raconter mon dernier spectacle à Strasbourg, car il m’est arrivé un truc plutôt sympa et excitant. Je t’explique comment cela se passe, en général : pendant mon show, je danse assez près des spectateurs et j’essaie de bien les allumer en les regardant dans les yeux. Ensuite, je choisi un mec dans le public ; il doit être plus ou moins volontaire car il doit jouer le jeu jusqu’au bout. Je lui enlève sa chemise ou son t-shirt, je me frotte un peu et ensuite je lui baisse le pantalon. Il se retrouve en caleçon (ou slip parfois) et je lui demande de s’allonger par terre comme ça je peux mieux maîtriser la situation. Ensuite, il peut voir mon anatomie de très prêt et je me frotte un peu sur lui avec de la crème solaire ou des glaçons. J’essaie toujours de ne pas être vulgaire et de rester dans une ambiance plutôt " bon enfant " ; je ne fais pas dans le genre peep-show. Je demande au public de taper dans les mains et de mettre le feu. L’autre soir, quand j’ai baissé le fute du garçon en question, il avait une érection de folie ; bien dure et droite. En plus, il n’a pas débandé de toute la chanson (c’est la durée du collé-serré). J’ai eu beau lui mettre des glaçons sur le ventre et dans le caleçon même, il gardait le sourire et son érection.
Cours de karaté
Ca n’a pas l’air très exceptionnel comme ça, mais je peux te dire que c’est assez inhabituel. Je veux bien que le garçon se mette à bandouiller un peu mais pas à ce point là. C’était presque gênant, je ne savais pas quoi en faire. Et oui, le but, c’est pas de faire un show hard mais érotique. Après, j’y ai repensé et dans mon lit à l’hôtel. J’ai bien fantasmé. Ce soir, j’ai repris le sport après trois semaines d’arrêt ; ça fait drôle, on se sent tout mou (pas comme celui de Strasbourg). On a l’impression qu’on n’a jamais fait de sport de sa vie. Mais mon prof me motive. Ce soir, j’ai appris que beaucoup de gens savent qui je suis à la salle de sport et au cours de karaté aussi. Moi qui croyais être incognito. Je donne mon vrai prénom, je ne fais aucun effort de présentation, ni de relationnel ; je suis un vrai glaçon. Ca me fait tellement du bien de ne pas me maquiller, de ne pas faire de brushing, de ne pas mettre de talon, de décolleté, de ne pas sourire à tout va. Juste un jour ou deux par semaine, c’est très reposant. Maintenant, je suis repérée. Peut-être que ce sera plus facile d’emballer le prof ou un des karatékas. Bisous, je vais lire le cinquième tome des " Enfants de la terre ", c’est génial.










Vos commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Vous aussi, déposez un commentaire, cliquez ici